terça-feira, 6 de março de 2012

L'observation vient de Grenade,
dans Espagne et date de 2010.
Deux frères, Pascoal et Sahara,
ont décidé presentear, de forme
inégale, leurs parents, le jour où
célébraient sien vingt-cinquième
anniversaire de mariage. Ils ont
mobilisé des sociétés, le peuple
de la ville, des amis et, ensuite
par le matin, se sont dirigés à
l'aéroport de Grenade pour
recepcionar Orquestra
Filarmônica International. Dans
l'autobus, dans le passage de
aéroport à sa résidence, des
musiciens ont aiguisé leurs
instruments. Tout pour entrer à
la maison, dans absolu silence,
se poster dans la salle ou au
long de l'escalier d'accès au
second étage et réveiller couple,
au son de Nessum dorma, de
opéra Turandot, de Giacomo
Puccini. Un détaillera : le père
est aveugle et A mère a une
insuffisance visuelle de soixante-
diux pour cent. Ils descendent
escalier, encore de pyjamas et
du fils leur dit : Père, mère, je
leur présente Puccini. L'émotion
est très grande. Ensuite, dans un
merveilleux voiture, sortent par
les routes. Le fils soulève le
capot pour que les parents ils
puissent sentir le vent dans le
visage, dans les cheveux. Il y a
des rires de bonheur. Première
arrêtée c'est dans l'usine de
parfums que, en faisant attention
à demande de Pascoal et de
Sahara, reçoivent le couple et ils
le prennent au lieu où si ils
trouvent de rares essences. Père
et mère sentent un ou autres
arome et se rappellent de
moments de tendresse ;
d'andanças par certaine localité ;
des jours de printemps ils où
étaient longs temps dans le
jardin. Ensuite, ils sont pris à un
champ de lavande, toujours
accompagnés par les deux fils.
Ils frottent les fleurs dans leurs
mains, ils s'extasient avec le
parfum et s' ils étreignent. Les
fils rendent hommage les parents
avec une symphonie inhabituelle
à quatre sentis. Et, maintenant,
c'est moment de la tato. Pour
cela, au cinq de l'après-midi,
quatre ils si trouvent dans
Quentar de Là Sierra, ville
indigène du père, qui aussi
s'appelle Pascoal. Plus de cinq
dizaines d'amis et de parents ils
sont réunis dans la place, proche
à l'église. Ce sont des personnes
avec lesquelles il il n'a pas
contact y a beaucoup temps.
Quelques-uns, ont des années.
Tous sont de places assises dans
des rangées et lui il passe de un
à un, en les identifiant seulement
par la tato. Larmes, rires,
accolades nostalgiques ils sont
changés. Il semble que l'émotion
est arrivée à la hauteur.
Néanmoins, le jour encore non il
a fini et y a un sens plus pour
être célébré : le goût. Alors, le
couple est pris à un restaurant
trois étoiles, aux vingt et deux
heures. Toujours sous
commande de fils, maître s'est
perfectionné, dans qualité et
diversité de l'assiette offert pour
que le couple puisse identifier
chacune des composantes : la
tomate, à laitue, au pois,
jambon, le riz. Avec certitude, un
cadeau émotif pour les parents
que ils ont eu, ce jour, la
célébration ils dont du quatre
sentis disposent : audition,
l'olfato, la tato et le goût. Et il
conclut Pascoal, le fils : Nous
apprenons, depuis tôt, avec nos
parents qui dans la vie nous
pouvons supposer deux
positions. Première c'est
déplorer tout que il n'a pas, se
plaindre du sens que la vie dans
ne les a pas accordés. Seconde,
c'est profiter au maximum ce qui
il a, avec joie et optimisme. * *
* De notre partie, nous
concluons : ces fils ont appris
beaucoup de bien la leçon
donnée par leurs parents. Et, à
excessivement ils, ont su
remercier d'inhabituelle forme, la
vie qui leur a été offerte par eux.
Des exemples ainsi méritent
d'être divulgués et suivants.

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