segunda-feira, 26 de março de 2012

Dans le cas de douleur il mette
glace Change la coupe des
cheveux Il change comme
modèle Il aille au cinéma. Il
donne un sourire Malgré jaune, il
oublie son coude Si amertume a
été déjà avoir été Il change déjà
cette tenue Il change la norme du
tissu Jupe du sérieux, laisse les
critères Suive toute les sens Il
fasse faire senti À chaque mille
larmes sortent un miracle… À
chaque mille larmes sortent un
miracle… * * * La lettre de la
splendide chanson de Itamar
Assumpção et Alice Ruiz c'est
inspiratrice. Il nous parle
comment envisager douleurs du
monde avec intelligence, avec
courage et avec style.
Intelligence laquelle il voit dans
la douleur occasion de
changement et apprentissage.
Courage lequel il accepte
changer. Style qui souffre et
encore il réussit à sourire, à
pleurer, sans perdre la ligne,
sans perdre l'étape. À douleur il
arrive sans avertissement, de
visage cruel, comme un monstre
invincible et disproportionné à
notre dimension. Il arrive en
détruisant tout… Et tout semble
la fin. Mais non… Nous
découvrons que elle enseigne,
guide, soigne. C'est cinzel qui
sculpte, que il coupe, qui fait le
bloc amorphe de marbre se
transformer dans statue, dans
oeuvre d'art. À douleur c'est
l'invitation au changement
d'habitudes, de pensée,
d'itinéraire, peut-être. Changer la
tenue de l'âme est la renouveler.
À changer la norme de leurs
tissus est ne pas rester arrêtée à
le mêmes idées, aux mêmes
vices. Faut laisser vie à faire
senti. Une vie sans aucun sens
est presque comme une
obscurité. Rien s'il ne voit pas, ni
à lui propre. Rien s'il ne trouve
pas, donc il ne se sait pas où il
est et où doit arriver. Et le
miracle après les larmes est
autant choses ! … Le miracle se
trouver, de voir à lui même avec
leurs forces et faiblesses, mais
sans masques, sans illusions. Le
miracle de percevoir que si il est
meilleur, que les blessés
cicatrisent toujours, et que là la
peau se devient plus résistant. Le
miracle de je le recommence, de
né à nouveau, se donner nouvelle
possibilité. Le miracle de
découvrir amours autour, et
combien prezam par nous ; de
découvrir ceux que jamais dans
ils ne les abandonnent pas,
n'importe pas ce qu'il arrive. Le
miracle de savoir que la vie il
cherche les à prendre toujours
en haut, avant, et jamais en
arrière, et à douleur c'est loi
d'équilibre et éducation. À
chaque mille larmes sortent un
miracle. * * * La souffrance,
beaucoup de fois, ce n'est pas
plus dont la répercussion des
violations de l'ordre éternel
commises. Mais, en étant
partage de tous, il doit être
considéré comme nécessité
d'ordre général, comme agent
de développement, condition du
progrès. Tous les êtres ont de,
par sa fois, passer par lui. Son
action est benfazeja pour
laquelle il sait le comprendre.
Mais, ils seulement peuvent
comprendre le ceux que il ils ont
senti les puissants effets.

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