Quand nous observons des
jeunes en sortant des écoles, en
trompant surveillance et les
normes, prendre d'assaut
l'autobus, en s'asseyant tant
qu'ils âgés restent debout ;
quand nous voyons des
adolescents crier dans les rues,
nous pensons : Le monde est
perdu. Qu'il se pourra attendre
de avenir quand les citoyens non
si ils respectent aux autres ?
Qu'ils professionnels seront ce
que nous aurons, ensuite plus,
dans le marché, ainsi violents et
égoïstes ? Quand nous voyons,
dans aubes, jeunes dans des
barres bruyants, où il circule à
boisson alcoolique et la
conversation moins le plus digne,
nous pensons : Que monde sans
espoir nous aurons dans demain.
Telle vision est, en vérité,
beaucoup pessimiste. En raison
de quelques-uns, nous
considérons tout. Nous oublions
de regarder pour autres jeunes
qui sont des exemples de
détachement et audace morale.
Nous lisons, dans revue
international, concernant un
jeune Anglaise qui, à 16 ans, il a
pris connaissance des champs de
décès du Cambodge, ravagé
années avant par l'action du
Khmer Rouge. Pour bientôt elle il
fait circuler, dans réelle
académie de musique, de
Londres, où il étudiait musique,
au-dessous signé sur la crise.
Nous ne faisons pas beaucoup, il
disait aux collègues. Un jour, un
d'elles lui a parlé : Pourquoi tu
non pour se plaindre et prenez
une attitude ? Elle a pris. Ce a
été au Cambodge. Son objectif :
toucher son violon dans nom de
la paix. À 18 ans, seule, ce a été
pour le capital cambodgien,
après beaucoup difficulté pour
réussir les visas d'entrée dans le
pays. Il a visité des zones de
guerre, où le Khmer Rouge a
planté des mines dans sol. Il a
visité des orphelinats et des
hôpitaux. Il a vu des arbres qui
grandissaient à l'intérieur de
maisons abandonnées. Maisons
qui exhibaient les marques des
balles. Elle presque pouvait
sentir les Esprits des défunts en
marchant par les rues. Il a
tourné à Londres, a étudié
Khmer, la langue du Cambodge
et, dans 1991, à 19 ans d'âge,
formé par la Réelle Académie de
Londres, elle il est retourné au
Cambodge. Il voulait aider à
soulager souffrance que manière.
Il a offert pour lecionar dans un
programme de thérapie comédie
musicale pour blessés dans la
guerre. En 1994, il a établi une
école pour des enfants
orphelines et personnes
handicapées. Quelques-unes
étaient aussi des traumatizadas
ils que retardaient des semaines
pour esquisser quelque réaction.
Même avec les bombes en
rayant le ciel de la ville, les
leçons continuaient. Dans moyen
à des lambeaux de corps,
enfants dans des chaises
roulantes, transporteurs de
poliomyélite, sans parents, elle
aime, en enseignant eux à chant,
A toucher. Elle est jeune et là il
est, en aimant les fils de
personne, les fils de la guerre.
Son objectif : les enseigner à
vivre, tourner à vivre. Tant qu'ils
font les instruments musicaux
émettre des sons, elle les
enseigne chanter la chanson
traditionnel du Cambodge, sur
histoire de deux oiseaux,
poursuivis par un chasseur. Il
s'agit d'un grand bataille entre le
bien et le mal. Celui-là histoire,
ces enfants connaissent beaucoup
de bien. * * * Emm 1998,
Catherine Geach, il a organisé un
concert pour lequel sept élèves
prennent pour l'Europe A
musique du Cambodge. L'objectif
le plus grand de turnê était un
message simple et profond :
Dans mémoire de tous les
artistes qui sont morts sous le
domaine du Khmer Rouge. Et
pour les enfants d'aujourd' hui,
qu' ils chargent l'héritage de
leurs ancestraux. Tant
qu'existeront des âmes comme
ce de Catherine, dans le monde,
A Terre continuera en sa marche
par le progrès le plus grand, en
atteignant la paix, ensuite plus.
Nenhum comentário:
Postar um comentário