Voici plus une vertu fondamentale pour ceux
de nous que nous désirons vivre la Nouvelle
C'était, l'ère du bien. L'indulgence ne se
comprend pas par connivence avec la chose
absente, de forme quelques-unes mais, d'une
forme bienveillante de traiter l'âme confondue.
Notre sévérité excessive avec les autres peu
décide. Et, par contre, celle-ci férocité dans
notre jugement seulement dans les a apporté
préjudices moraux. Presque toujours notre
critique, nôtre condamnation ne vise pas le
bien de l'autre, mais oui une satisfaction
déséquilibrée dans simplement parler mal, ou
condamner. Mécanisme psychologique de
projection, beaucoup de fois dans l'échantillon
dans l'autre ce qui nous détestons dans nous
et, je mange évasion désastreuse, à
l'accusation, imaginons que nous pouvons
dans exempter du mal intrinsèque à notre
âme malade. Accuser d'accuser jamais dans
eux n'apportera pas le bien que nous
désirons, la paix que nous bouclons de telle
façon. La médisance est provocatrice de plaisir
morbide qui certifie insuffisance de caractère
humain. Soyez ainsi, indulgentes, de la même
manière que le Créateur l'est toujours avec
nous, vends que nous avons bon, et toujours
dans en l'octroi nouvelles possibilités de
réussir après nos erreurs. Renforcer l'erreur
d'autrui est valoriser négatif. C'est lui donner
une proéminence plus grande de ce que le
nécessaire. L'indulgence est charité, est
compréhension et pardon. * * * Le vrai
caractère de la charité est A modestie et
l'humilité, qui consistent à voir chacun
seulement superficiellement défauts d'autrui,
et s'efforcer de faire qui prévale ce qui dans
lui a bon et virtuose. Bien que le coeur
humain soit un abîme de corruption, toujours il
a, dans certaines de leurs pli plus occultes, le
germe bons sentiments, éclair vivace de
l'essence chant religieux.
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