Je me rappelle, parlais tu, dans le cercle
d'amis, comme moi ère. Impétueuse, il parlait
sans penser. Il disait ce qui me venait à la
tête et trouvait que c'était propriétaire de
monde. Capricieuse, il voulait les choses de
mon habileté et il criait et exigeait, sans
arrêter. Méticuleuse, il demeurait me les
minimes détails. Il arrangeait le tableau qui
était un millimètre tors dans le mur, arrangeait
l'ornement sur la table. Il empêche à la maison
et mes yeux cherchaient quelque chose qui
était excepté de la place, pour que j'aient le
plaisir de placer dans la place. Et se plaindre
de qui ne l'a pas placé exactement comme moi
il désirait. Mon armoire de vêtements était
impeccable. Toutes les vêtements alignés,
divisés par poste, par couleurs. Je pouvais
chercher un vêtement dans l'foncé et A
trouver. Mais, là dont il osait déplacer dans
armoire. J'avais la capacité de savoir si
quelqu'un au moins il a ouvert l'armoire. Et
c'était raison pour une grande discussion. Il
avait les livres dans une grande bibliothèque.
Séparés par auteur. Par sujet. Tout dans
absolu ordre alphabétique, pour faciliter la
recherche. Naturellement, personne ne
pouvait pas ne pas toucher dans les livres à
moins que je ramassais oeuvre et A il livrait
dans des mains. Et les recommandations
étaient innombrables. " ; Soins avec la couche.
Il ne malaxe pas. Il lave bien les mains avant
ouvrir la livro." ; Oui, j'ère ainsi. Rien dont
quiconque personne faisait était suffisamment
bonne pour je. Je faisais le nettoyage de la
maison, parce que personne il faisait comme
moi. Et il consommait les heures dans
commander, aligner, regrouper, ajuster. Pour
que tout soient toujours impeccable. Une
boucle d'oreille. Le temps a passé. Ils et ont
découvert que j'étais absente dans beaucoup
de choses. Quand ma soeur est partie,
brusquement, prise par un tu as provoqué un
accident de voiture, ont senti coeur dépecer.
Alors, en regardant la maison vide de sa
présence, je me suis demandé de que valait
tout être dans ordre, impeccable ? Je
donnerais tout pour lequel elle soit là, et
entrait et bagunçasse mes livres, A ma
vaisselle, mes choses. Il voulait la voir ouvrir
mon armoire et choisir un vêtement pour
habiller, en enlevant de l'ordre autant chose
qu'il était là, arrêt, sans utilisation. Ensuite, est
parti mon frère, ma mère. Un A un, ils ils s'ont
été. Et, à chaque départ, j'ai découvert qu'
bon c'est avoir la maison pour les personnes
entrer et se sentir bien. Vivre, sans être
étouffé. Ils ont découvert que plus important
dont tout, ces présences maintenant absentes
c'est que ils donnaient même raisonnable à ma
vie. Et, alors, j'ai changé. Encore goût, oui,
des choses arrangées, dans ordre. Mais, sans
exagérations. Mes neveux entrent à la ma
maison et ils jouent. Ils et polissent, en se
sentant à la volonté. Je m'assieds avec eux
dans le sol pour feuilleter livres, lire des
histoires, regarder des gravures. Et tant que
nous lisons, nous mangeons maîs éclaté,
chocolat. Nous prenons jus. Comme c'est
bonne saborear histoires avec quelqu'un
avide de curiosité. Même si il ait dedinhos
sales de chocolat ou engordurados par le
maîs éclaté. Mon armoire de vêtements plus
maintenant marche aussi intouchable ainsi. Les
nièces adorent chercher quelque chose
différent pour utiliser. Memos qui est pour le
bal à l'fantaisie avec leurs amis. J'ai appris à
accepter le travail étranger et le respecter,
en remerciant. Les heures qui passeraient en
cirant, en nettoyant, en brunissant, en
lavant, je consacre aux enfants, aux jeunes, à
mes amours. Oui, j'ai changé beaucoup de. La
vie me a enseigné. Peine que j'aie eu besoin
de recevoir tant messages de pertes, pour
pouvoir apprendre. Il pourrait avoir été
davantage heureux, depuis y a beaucoup de
temps. Je remercie à Dieu, néanmoins, avoir
réveillé à temps encore de jouir beaucoup de
joies, dans la Terre. Sincèrement j'attends que
personne n'ait pas besoin passer donc pour
apprendre.
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