sábado, 25 de junho de 2011

Nous vivons un temps de célébrités, des
appels faciles à la richesse, au
consommationisme, aux passions dominantes.
Nous transitons des aturdidos par un monde
où la proéminence va pour celui que plus il a.
Et le tout instant les publicités de télévision,
les annonces dans les revues et les journaux,
des outdoors clament : Il achète plus. Il exhibe
plus. Il ait plus et meilleures choses. C'est un
monde où luxe, beauté physique, ostentation
et vanité ont gagné tel espace lequel
dominent les jugements. Se mesure
l'importance des personnes par qualité de
leurs chaussures, de vêtements et de
bourses. De l'- plus attention à l'laquelle il
possède la maison plus requintada ou placée
dans les quartiers le plus célèbre et riches.
Voitures bonnes seulement ce qui ont plus
des accessoires et impressionent être beaux,
chers et nouveaux. Toujours très nouveaux.
Des adolescents ne désirent pas répéter des
vêtements et méprisent des produits qui ne
soient pas de grife. Des femmes achètent
toutes les nouveautés dans cosmétiques. Des
hommes se réjouissent avec tendres trs chers
des vitrines. Nous nous devenons, enfin,
esclaves des objets. Objets de désir ils que
dominent nôtre imaginaire, qui imprègnent
notre vie, que ils consomment nos ressources
monétaires. Et comme nous réagissons ? Ce
sera que nous faisons quelque chose - dans la
pratique - pour combattre cet état de
choses ? Néanmoins, il est dans les désirs la
grande source de notre tragédie humaine. Si
nous dépassons envie d'avoir des choses,
déjà nous marchons beaucoup d'étapes dans
la route du progrès moral. Il essaye de
regarder les vitrines d'un shopping. Il regarde
bien pour les chaussures, vêtements, bijoux,
chocolats, bourses, ornements, parfums.
Pendant un moment seulement, il ne se laisse
pas séduire. Essaye de voir tout cela
seulement ils comme sont : objets. Et il dise
pour lui même : Je n'ai pas cela, mais encore
ainsi je suis heureux. Je ne dépends pas de
rien cela ne pas être content. Il se rappelle :
c'est par désirer telles choses, sans pouvoir
les avoir, que beaucoup optent par le crime.
Ils se possèdent de choses qui ne sont pas
leurs, séduits par la luminosité temporaire des
choses matérielles. Ils laissent en arrière des
gens en souffrant, des personnes ils qu'ont
travaillé laborieusement pour sauvegarder…
Laissent derrière lui frustration, malheur, se
rebeller. Mais, il y a aussi ce qui se fixent
dans des personnes. Veem les autres comme
quelque chose à être possédé, gardé,
verrouillé, non partagé. Celui-là ils
s'asservissent aux partenaires, fils, amis et
parents. Exigent exclusivité, ils produisent des
crises et des conflits. Ils manifestent, à toute
heure, possessividade et insécurité.
Extravasam egoïsme et non ils permettent à
l'autre de s'exprimer ou d'être aimés par
autres personnes. C'est, encore une fois, le
désir en guidant la vie, en réduisant les
personnes les tyrans, l'enfeiando les âmes. Il
a, finalement, ce qui se laissent s'attacher
malsainement aux situations. Une position, un
statut, une profession, un relations, un talent
qui apporte proéminence. C'est assez pour
que se laissent traîner par le transitoire. Celui-
là aiment la luminosité, les applaudissements
ou ce que ils considèrent de la renommée, du
pouvoir, de la gloire. Pour eux, c'est difficile
de se renvoyer de ce moment ils où cessent
d'être des personnes communes et ils passent
à être remarqués, commentés, enviés. Lequel
le secret pour se libérer de tout cela ? Le mot
est indifférence. Mais… Comment l'atteindre
dans ce monde ? Par le souvenir constant
dont toutes des choses sont temporaires dans
cette vie. C'est-à-dire : pour éviter la
souffrance, la recette est A surpassement des
désirs. Dans la pratique, il fonctionne ainsi : il
pense qu' des situations passent, les objets se
cassent, des vêtements et des chaussures se
dépensent. Même si les personnes passent,
donc elles ils voyagent, ils si séparent de
nous, meurent… Et nous devons être préparé
pour celui-là éventualités. C'est la dynamique
de la vie. En pensant de cette forme, aux peu
la créature promeut une autoeducação qui
l'enseigne chercher toujours mieux, mais sans
produire tout attachement égoïste. C'est-à-
dire, aimer sans exiger rien dans échange.

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