terça-feira, 7 de junho de 2011

Tous nous avons quelqu'un dont le travail est
important pour que puissent suivre en avant.
Nous avons besoin de beaucoup de
parachute pendant le jour : physiciens,
émotionnels, mentaux, chants religieux. Nous
avons besoin du collectif et conducteur dans il
conduit, en ayant dans leurs mains nos vies.
Mais ni nous le regardons. Dans la répartition,
nous attendons la cafezinho avec presque
anxiété, en désirant réaliser la pause entre
les tâches et la saborear le, avec calme.
Néanmoins, dans nous les oublions de
regarder dans yeux de l'employée qui le sert,
de complimenter, de demander s'il est bien.
Au moins nous lui savons le nom. Nous
entrons dans l'ascenseur, disons l'étage que
nous désirons, sans désirer un bon jour à
ascensorista qui passe des heures, à
l'intérieur de cette boîte, qui montent et
descendent, sans arrêter. Parfois, nous
perdons de vue ce qui est vraiment
important. Nous oublions des personnes qui
dans les sauvent dans moment opportun sans
que leur ayez- demande. Dont dans ils les
supportent, que dans ils les offrent l'épaule
ami pour pleurer. Ils dont entendent nos
lamentations et nos joies. Nous cessons
saluer, de remercier, de dire quelque chose
aimable, de sourire. Et qui dira des amis des
chants religieux ? Notre ange de garde que si
desvela dans des soins ? Dieu, qui tous les
jours, peint des tableaux nouveaux de beauté
pour notre plaisir ? Dieu, dont l'amour dans les
soutient, dont miséricorde dans les atteint.
Rappelez de montrer notre gratitude. Un appel
téléphonique, un sourire aux personnes. Un
petite carte. Un je mime inattendu dans
enveloppe délicate. Un instant de réflexion.
Une prière. Un proposition de gratitude. «
Obligé, M., par lequel j'ai. Par que me de. Par
le pain, par l'air, par la paix. Par ma vie. Par
la vie de mien amours. Par aujourd'hui,
débiteur, M.

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