quarta-feira, 8 de junho de 2011

L'homme est arrivé à la maison, dans cette
nuit, en apportant la mauvaise humeur qui le
caractérisait a quelques mois. Après tout ils,
étaient tant problèmes et les difficultés, que il
si il a transformé dans un être amertume,
triste, mal humorado. Il a placé la main dans la
poignée de la porte et A il a ouvert. La
lumière allumée dans la cuisine illuminait
faiblement la salle que il adentrou. Il a retenu
l'étape et a pu entendre la voix du fils de
leurs quatre ans d'âge : Mère, pourquoi papa
est toujours triste ? Je ne sais pas, amour, a
répondu à la mère, avec patience. Il doit être
inquiété avec leurs affaires. L'homme s'est
arrêté, sans courage d'avancer et il a
continué à en entendre : Que est des affaires,
mère ? Ce sont les luttes de la vie, le fils. Il a
y eu petite pause et ensuite, la voix infantile
s'il a fait entendre autre fois : Papa est
joyeux dans les affaires ? Il reste, oui, a
répondu à la mère. Mais, alors, pourquoi il
reste triste à la maison ? Sensibilisé, le père
de famille a pu entendre la femme expliquer
au minuscule : Dans les luttes de chaque jour,
mon fils, son père doit de sempredemonstrar
satisfaction. Il doit être il réjouit pour satisfaire
le chef de la répartition et les clients. Il est
important pour le travail de lui. Mais, quand il
tourne pour maison, il apporte beaucoup de
préoccupations. Si excepté de maison il a
besoin de soigner pour que ne blessent pas
les autres et montrer joie, gentillesse,
n'arrivent pas le même à la maison. Ici c'est le
foyer, mon fils, où il est avec le droit de ne
pas cacher sa fatigue, leurs préoccupations.
L'enfant a semblé écouter attentive et
ensuite, en soupirant, comme il s'était pensé
par long temps, a soulagé : Quelle peine, hein,
mère ? J'aimerais de telle façon avoir un père
heureux, le moins de temps en temps. Il
aimerait qu'il arrivait à la maison et m' il
recueillait dans le col, jouait avec moi. Il
souriait pour moi. J'aimerais de telle façon…
Au ce moment, l'homme a semblé sentir
pernasbambearem. Un liquide étrange il il a
vidangé des yeux et il s'est découvert en
pleurant. Mon Dieu, a pensé. Comme je
maltraite ma famille. Et, encore ému, il a éclaté
par la cuisine, a ouvert les bras, a couru pour
le garçon et il a étreint fort. Fils, nous allons
jouer ? Ce a été ce qui a demandé. * * * Il n'y
a pas qui n'ait pas de problèmes, luttes et
difficultés. Il appartient, néanmoins, savoir les
diriger de manière qu'elles ne se deviennent
pas un fantôme de tristesse, une raison
d'autocompaixão. Même parce que personne
n'a pas seulement de choses mauvais dans sa
vie. Au côté des luttes des constantes,
existent toujours les compensations que Dieu
fournit. Avoir un foyer, une femme, fils,
famille, parents amants c'est l'oasis de paix
que la Divinité dans les accorde afin que
rétablissiez les forces pour la continuation du
bon combat. * * * La joie éparpille des
bénédictions où il se manifeste. La joie pure
contamine ce qui sont dans il tourne. Donc,
récupérez le courage dans arène de combat
que la vie quotidienne dans il impose et des
vitalizemos la joie. Ne soyez pas des semeurs
d'ombres, avant soyez comme le soleil qui
sourit gentil et tout il illumine où se fait
cadeau.

Nenhum comentário:

Postar um comentário