sexta-feira, 3 de junho de 2011

L'amour de Dieu est présent par toute partie.
La nature parle de sa grandeur dans chaque
détail. Et l'amour de Dieu est l'espoir lui-même
si en renversant sur toute la création. Quand
nous observons les cendres d'un champ brûlé,
peut-être pensez que la vie là si il a éteint
pour toujours. Mais dans peu de temps les
plantes poussent, plus verts que jamais, en
montrant que rien il réussit à retenir la vie.
Quand nous voyons les décombres laissés par
furie des tempêtes, peut les sembler que rien
plus il pourra exister dans aussi déprimant
paysage. Néanmoins, brièvement temps les
mains habiles et compétents des ils hommes
laissent le lieu dans conditions d'être habité
encore. Quand nous regardons de vastes
extensions de terres esturricadas par
estiagem, nous avons l'impression pont la vie
a battu dans retrait, pour toujours. Mais, pour
étonnement de tous, la pluie tombe de
mansinho, en pénétrant le sol puni, en se
réveillant les semences qui gésissaient
endormies et, dans peu de temps ce qui était
désert se convertit dans immense jardin
multicolorido. C'est aussitôt que Dieu dans la
parole de l'espoir, A chaque instant. Il a
observé ces petits détails de nature, que un
poète a écrit le poème que nous reproduisons
à suivre : Et je qui j'ai trouvé que la lune ne
brillait pas sur les défunts dans le champ de la
guérilla, sur relva qui dissimule le piège ou sur
cache du groupe,… Mais il brille. Et j'ai trouvé
qu'aucun oiseau chantait, si un agriculteur
plus ne récolte pas ce qui plante, si une
famille va dormir sans dîne avec un hoquet
arrêté dans la gorge,… Mais il chante. J'ai
aussi pensé que la pluie n'arrosait pas feuille
dont le lait brûle et aveugle, la carnivore fleur
que l'insecte la ou l'épine occulte dans
macega,… Mais il arrose. J'ai pensé, aussi,
que la rosée n'embrassait pas le toxique
serpent qui rampe, dans le silence de nuit
broussarde, sur les ruines oubliée d'église,…
Mais il embrasse. J'ai imaginé que l'eau ne
lavait pas le fouet que dans sang il déprave,
quand, de forme monstrueuse et sauvage, il
ouvre des voies de douleur dans peau
esclave,… Mais il lave. J'ai parié qu'aucun
papillon - être un vivant exemple d'espoir -
danserait il satisfait, a pris et apprivoisée sur
la tombe de un enfant,… Mais il danse. Et j'ai
pensé que le soleil plus ne chauffait pas les
champs que la guerre appauvrit, où renverse
de l'homme l'espèce elle-même, et l'ombre de
douleur affole,… Mais il chauffe. Donc j'ai
trouvé que je plus ne faisais pas poème
quelques-uns, après de telle façon de
l'embarras, autant déception, de telle façon
fatigue et autant attente, en vain, par ton
accolade,… Mais je fais. *** La même chaleur
solaire, qui maintient dans l'état liquide l'eau
des fleuves et des mers, conduit à sève à
fronde des arbres et fait battre coeur des
vautours et des colombes. La lumière qui
éparpille le vert dans les prairies, et nourrit
les plantes avec un souffle impalpável, aussi il
peuple l'atmosphère merveilleuses beautés
aériennes. Le son que estremece le feuillage,
chante dans bord des forêts, ruge dans les
plagas marines. Dans tout nous voyons, enfin,
une corrélation de forces physiques, lesquelles
il inclut dans un même système la totalité de
la vie sous la communion de le mêmes lois.
Elles que sont les souveraines lois divins.

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