quinta-feira, 23 de junho de 2011

l se compte que, un jour, une samurai grande
et fort, connu par sa nature violente, a été
chercher un sage moine, à la recherche de
réponses pour leurs doutes. Moine, a dit la
samurai, avec désir sincère d'apprendre, il me
enseigne sur le ciel et enfer. Le moine, de
petite stature et très franzino, a regardé pour
le courageux guerrier et, en simulant dédain, il
lui a dit : Je ne pourrais pas enseigner lui à
chose quelques-unes, tu estáimundo. Sa
mauvaise odeur est insupportable. De plus, la
lame de son épée est rouillée. Tu c'est une
honte pour sa classe. La samurai a été
exaspérante. Le sang lui a monté au visage
et il n'a pas réussi à dire aucun mot, tamanha
était sa colère. Il a empoigné l'épée, l'a érigée
sur tête et s'est préparée pour décapiter
moine. Là il commence l'enfer, lui a dit le
savant apprivoiséement. La samurai a été
immeuble. La sagesse de ce petit homme l'a
impressioné. Après tout, il a risqué propre vie
pour lui enseigner sur l'enfer. Le courageux
guerrier s'est abaissé lentement épée et a
remercié au moine par le précieux
enseignement. Le vieux savant a continué
dans silence. Passé quelque temps la samurai,
déjà avec intimité pacifiée, a demandé
humblement au moine qui il pardonnait le
geste malheureux. En percevant que sa
demande était sincère, moine lui a parlé : Là il
commence le ciel. Pour nous, il reste
l'importante leçon sur le ciel et l'enfer que
nous pouvons construire dans propre intimité.
De telle façon le ciel combien l'enfer, sont des
états d ´alma que nous propres élisons dans
nôtre quotidien. À chaque instant nous
sommes invités à prendre décisions qui
définiront le début du ciel ou le
commencement de l'enfer. C'est comme si tous
nous étions porteurs d'une boîte invisible, où
il y avait des outils et des matériels de
premières aides. Devant une situation
inattendue, nous pouvons abriz l'et lancer
main de tout objet de son intérieur. Ainsi,
quand quelqu'un dans les offense, nous
pouvons ériger le marteau de la colère ou
utiliser la baume de la tolérance. Visités par la
calomnie, nous pouvons utiliser ache de lui la
ou la gaze de autoconfiance. Quand l'injure
battra dans notre porte, nous pouvons utiliser
la piqûre de la vengeance ou huile du pardon.
Devant la maladie inattendue, nous pouvons
lancer main de l'acide dissolvante de se
rebeller ou empoigner le bouclier de la
confiance. Avant le départ d'un être cher,
dans les bras du décès inévitable, nous
pouvons opter par poignard du désespoir ou
par la clé de résignation. Enfin, surpris par les
plus diverses et malheureuses situations, nous
pourrons toujours opter ouvrir des abîmes
d'incompréhension ou élargir au pont du
dialogue lequel dans il rende possible une
solution heureuse. La décision dépend toujours
de nous-mêmes. Seulement de notre volonté il
dépendra notre état intime. Donc, créer des
cieux ou enfers, portes adentro de notre âme,
est quelque chose que personne ne pourra
pas ne pas faire par nous. * * * Sa volonté
est souveraine. Son intimité est un sanctuaire
duquel seulement tu possédez la clé. La
préserver des assauts des ombres et abriz la
pour que le soleil puisse l'illuminer seulement il
dépend de toi. Il pense dans cela !

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