quinta-feira, 2 de junho de 2011

Il y a des jours où nous sentons avec plus
intensité le fardeau de la solitude. Au fur et à
mesure que dans nous les élevons, bâti ci-
dessus, dans la performance du propre
devoir, nous essayons la solitude des cimes
et profonde tristesse dans eux lacère l'âme
sensible. Où ils se trouvent ce qui sourie avec
nous dans le parc printanier de première
jeunesse ? Ils où mettent les coeurs qui dans
les cherchaient l'aconchego dans les heures
de fantaisie ? Où s'accueillent combien dans
les partageaient pain et le rêve, dans les
aventures heureuses de début ? Par
correctement ils, sont restés… Ils sont restés
dans la vallée, la voejando dans cercle étroit,
à la manière des papillons dorés, que s'
esfacelam au premier contact de la mineure
flamme de lumière que s'il leur révèle au
devant. Autour de nous, de la clarté, mais
aussi le silence… À l'intérieur de nous, du
bonheur de savoir, mais également à douleur
de ne pas être compris… Notre voix crie sans
écho et notre désir ardent s'allonge en vain.
Néanmoins, si réellement nous montons, que
des oreilles dans elles pourraient écouter le
grand distance et que coeur affamé de la
chaleur de la vallée si abalançaria la
comprend, de bientôt, nos idéals de hauteur ?
Nous pleurons, recherchons et souffrons…
Néanmoins, qu'espèce de renaissance non ce
sera pénible ? L'oiseau, pour se libérer, détruit
le berceau de l'écorce où il s'est formé, et la
semence, pour produire, souffre la dilaceração
dans la cavité méconnue. La solitude avec le
service aux semblables il produit la grandeur.
La roche qui soutient la plaine a l'habitude
vivre isolée et le soleil qui nourrit le monde
entier brille seul. Dans ne les fatiguez pas
d'apprendre science de la hausse.

Nenhum comentário:

Postar um comentário