sábado, 4 de junho de 2011

Dans le matin que seulement si espreguiçava,
A manchete imprimée dans première page de
journal, appelait l'attention : Méchanceté
enregistrée. Dans un autre journal,
l'observation, dans des lettres garrafais, était
concernant le malheur d'une famille, dont le fils
adolescent est victime d'un dite balle perdue.
Cela, le Jour des Mères, tant que la famille se
préparait pour le déjeuner, et du jeune se
dirigeait à la pharmacie pour acheter
médicament pour le père. Catastrophes.
Violence. Nous regardons le monde et,
parfois, dans nous les sentons peu sûrs,
effrayés. Il semble que l'honneur s'est
renvoyé de Humanité, la décence s'est
cachée dans quelque recoin secret et les
maux prennent compte du monde. Il semble.
Seulement il semble. Tout cela arrive, dans
vérité, parce que, bien que soyez dans
Troisième Millénaire, dans le siècle XXI,
encore homme si compraz avec les choses
mauvaises. Autrement voyez : pourquoi nous
imprimons dans première page du journal le
criminel cruel, inhumain, avec la description de
son crime hideux ? Pourquoi de telle façon
espace pour l'atrocité que il a commis, qu'il est
décrit dans des détails ? Pourquoi la visite
d'un scientifique que si il consacre, y a des
années, à la recherche en laboratoire, pour la
découverte d'un vaccin, reçoit une note
petite, dans une page interne ? Pourquoi
nous imprimons dans première page A
corruption, tant qu'un acte d'héroïsme est
notifié sans proéminence quelques-uns ?
Pourquoi nous valorisons le mal, la
méchanceté, dans détriment dont c'est bon,
beau et doit être imité ? Pourquoi nous
n'utilisons pas première page de journal pour
notifier la conquête d'un médaille par un
athlète ? Ou pour annoncer le spectacle de
ballet que une école présentera ? Ou, encore,
un spectacle, dont le revenu il bénéficiera à
des transporteurs déterminée maladie ?
Pourquoi nous récompensons ce qui font le
mal et non nous indiquons ce qui réalisent le
bien ? Qui il a déjà vu imprimé manchete sur
entité bienfaisante qui abrite des personnes
transporteurs de nécessités spéciales ?
Pourquoi ne se montre pas le dévouement de
physiothérapeutes, de fonoaudiólogos en
travaillant avec paralysées cérébraux ? Ce
qui travaillent avec des personnes âgées, les
transporteurs d'Alzheimer ? Pourquoi ne se dit
pas le travail des médecins sans frontières,
dans manchete ? Des bénéfices ils lesquels
rendent propice, des batailles victorieuses
contre le décès, des vies qui modifient ?
Pourquoi il ne se montre pas à l'abnégation
de mères de valorosas elles lesquelles
étreignent, tous les jours, leurs fils totalement
dépendants de leurs soins ? L'affection de fils
adultes par des parents âgés et dépendants ?
Pourquoi ils ne se placent pas, dans suffisante
proéminence, les entités elles lesquelles
protègent chiens et chats abandonnés par les
rues ? Pourquoi il ne s'annonce pas, avec de
grandes photos coloriéx, l'inauguration d'une
nouvelle crèche, d'un jardin, d'un parc ?
Pourquoi non parole du bon travail d'un
hôpital, d'une école ? Presque toujours ces
institutions apparaissent, quand quelque
chose suspect ou confondu par là il arrive. Ce
sera que des années et des années de
dévouement, de service au peuple ne valent
rien ? * * * Pensez dans cela et commencez à
exiger de ils que meuvent la presse, l'insertion
de choses positives. Dites, en n'adhérant pas
n n'adhérant pas à la vague de violence et
de méchanceté laquelle il désire prendre
compte de la Terre, que nous désirons voir,
entendre et sentir des choses bonnes. Donc,
investissez dans les bonnes revues, dans
bons périodiques, dans les programmes de
valeur. Aidez à soutenir un bon programme
de radio, de télévision. Et, si nous sommes
dont écrivent ils, illustrent, ils créent, prouvez
dans nos lettres, des gravures et des
créations, avec beaucoup ont détaché, ce qui
est bon, beau et salutaire. Gardez la certitude
que, de cette forme, nous investirons dans le
monde le meilleur que tous nous désirons pour
nous et pour nôtre fils.

Nenhum comentário:

Postar um comentário