Devant la fleur aimée, la source de joies de
nos vies, la jalousie est toujours mauvaise
compagnon. Nous nous enchantons avec sa
beauté, avec sien tu as parfumé, avec son
sourire, avec son regard, mais nous essayons
de lui contrôler les gestes, pensées, les
attentions. La beauté des nuages,
l'enchantement de des papillons, la perfection
de l'aigle, la grâce des étoiles, la formosura
des vagues, se doivent à leur liberté. Nous
pouvons capturer l'oiseau, mais non la joie du
vol. Nous pouvons stocker l'eau, jamais les
vagues ! Le papillon, emprisonné, meurt ! Celui
qui aime le sourire n'exige pas visage fermé. Il
a valu toujours rappeler la maxime : « qui il
aime, libérée ! »
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