sexta-feira, 13 de maio de 2011

Les documentaires sur la vie animale sain
extrêmement importants pour la formation de
une culture de conservation de l'environnement.
Qui voit une tortue en risquant vie, dans un plage
infestée de crocodiles, pour botar leurs oeufs ce
lieu et garantir un gardien sûr pour leurs futurs
fils, n'a pas du courage de tuer une mère aussi
amante. Qui assiste la mère passarinho, qui
affronte courageusement un serpent toxique, en
simulant aile cassée pour s'éloigner à predadora
du nid, où leurs fistons implumes attendent
l'aliment, n'a pas du courage d'enlever la vie de
cette fantastique protectrice. Qui accompagne la
lutte pour la survie de de fragiles capivaras, qui
affrontent des tempêtes et à des temps de la
sécheresse, survivent aux prédateurs plus variés
pour arriver à un champ vert et s'il nourrit
sûrement, par correctement non eux il attaquerait
à des pauladas. Celui qui perçoit la trajectoire des
baleines, ces fantastiques mammifères des mers,
qui voyagent milliers de kilomètres à la recherche
d'eaux sûres pour donner à la lumière leurs
fistons, ne les enlèverait probablement pas la vie
pour fournir les marchés avec leurs graisses
précieuses. L'enfant qui grandit je vends le
dévouement et soins des mères et parents
animaux, certainement il développerait profond
respect par ces êtres merveilleux. S'il
accompagnait la trajectoire de petite semence,
leurs luttes pour trouver place féconde dans le sol
pour pouvoir germer, grandir, fleurir et donner
des fruits, ne couperait pas un arbre, seulement
pour eut un peu plus d'argent dans la poche,
quand adulte. S'il connaissait la lutte des
environnementalistes pour sauver un phoque,
une garça blessés, un dauphin récolté par les
filets des pêcheurs, peut-être il aidait à préserver
la vie dans toute sien dimension. Si, à l'inverse de
il assiste autant programmes de violence,
d'observations sur l'indifférence des autorités,
voyait des documentaires qui vantent la vie, peut-
être croyait que c'est possible de construire un
monde meilleur. Si les jeunes savaient la réelle
histoire de nos indigènes, de leur respect par la
nature, de leur simplicité et d'innocence, de leurs
croyances et d'habitudes, par ne les attaqueraient
correctement pas des repoussements et des
pauladas, ni elles allumeraient feu dans les
vêtements de cérémonie. Dans tous les champs
de l'existence, il faut connaître et comprendre les
mécanismes qui régissent la vie pour pouvoir les
respecter. Il est important de créer une culture
pró-vida et non pró-destruição. Si nos enfants
grandissaient je vends merveilles et les prodiges
dans la nature, ils apprendraient à respecter la vie.
S'ils connaissaient les douleurs et les difficultés
que les personnes affrontent par la survie, ils
certainement respecteraient l'être humain, soit il
mendiant ou Indien, riche ou pauvre, noir, blanc
ou jaune. Enfants qui ont, à l'intérieur du foyer,
des leçons basiques sur les valeurs qui doivent
guider leurs des conduites, développent le sens
de responsabilité, respect et admiration par réalité
que les clôtures. Et ce qui précise être fait pour
que cela arrive ? Une chose seulement : décision.
Quand toutes les personnes de bien se
décideront changer cette situation, elle sera
changée. C'est seul de rappeler que tout ce qui
existe est fruit de l'action humaine. Et qui est
capable de faire manqué aussi c'est capable de
faire le fait. Peut-être le problème le plus grand est
l'indifférence, A place, l'omission. La paralysie des
sens. C'est heure de d'agir. Mais agir comme des
personnes de bien. Ils que désirent le bien, et
fomentent le bien. Préserver l'environnement est
tâche de tous, depuis tous nous faisons partie de
ce moyen.

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