Je vais donner pour mes fils tout ce que non
j'ai eu. Cette phrase peut être entendue
beaucoup de fois sortie de la bouche de
certains parents. Rien plus joli. Une grande
preuve d'affection et dévouement. Ce
qu'effraye est que dans la pratique celui-là
tout que je n'ai pas eu transforme presque
que seulement dans des choses matérielles.
Milliers de jouets, beaucoup de vêtement
nouveau, promenades tous les fins de
semaine, les voyages depuis tôt, tous petits
et grands désirs immédiatement faits
attention. Dans ce plus des fois, sans
quiconque questionnement de la part des
parents, excepté quand l'argent il n'est pas
suffisant. Dans celui-là au cas où, avec
beaucoup de souffrance, ils reportent pour
d'ici les un ou deux mois l'achat du nouveau
bien. S'habituent les fils à une avalanche de
cadeaux, avec lesquels ils prétenduement
rendront leurs enfants heureux. Néanmoins,
ces mêmes parents, dans d'autres des
moments, affirment que les fils, malgré de tout
qui ont, n'utilisent presque pas leurs jouets. Ils
vivent en demandant autres et plus autres.
Que ils aussi vont en être empillé, presque
sans utilisation et vont si en s'accumulant
dans les armoires de leurs chambres.
Quelques années plus tard, sont encore celui-
là même parents qui déplorent ils combien ont
que dépenser avec les vêtements et les
mensualités des fils adolescents. Jeune il a
besoin d'un vêtement nouveau à chaque fin
de semaine ou à chaque petite fête que il
comparaît. Et vêtements seulement de grifes.
Les garçons tôt apprennent à exiger voiture,
carte de crédit, plus et plus argent pour
programmes dans boates, noitadas ou
voyages. Quand les parents essayent de
refréner celui-là exigences, qui passent à être
vues comme droits par les fils, la réaction a
l'habitude être, au minimum, de révolte.
Quand les parents agissent, depuis tôt, de
celui-là manière excessivement généreuse,
néanmoins impensada, ce que ils stimulent est
bourgeonnement d'une génération de jeunes
que ils valorisent seulement avoir au
détriment de l'être. Ils ont appris à voir le
monde de cette forme. Non ils pourraient donc
être différents. Ainsi, seulement a valu ce que
la personne possède. Non importe ce que elle
est. En pensant en rien nier les fils, les
parents créent des jeunes extrêmement peu
sûrs, avec valeurs confondues. Ils ne se
sentent pas valorisés excepté par ils que
habillent, par ils que ont de biens matériels.
Important se fait que les parents s'inquiètent
à révéler aux fils sa valeur personnelle
comme des gens, je mange être humain qui
ont valu par que c'est, par que a de bonté,
de générosité, d'honnêteté, de caractère et
honnêteté, d'amour au proche. En vérité,
meilleur qu'il se peut donner à des fils ne sont
pas des choses matérielles. Meilleur qu'il se
peut donner aux fils est équilibre, tranquillité,
paix. Leur enseigner à valoriser ce qui ont. Il
ne se suggère pas ou en défendant l'idée de
priver les enfants de choses que elles ils
peuvent avoir. Mais que les parents laissent
quelques-uns espace, quelque chose par
laquelle les fils s'engagent. Ils ne les étouffent
pas avec son amour. À contraire, s'engage
pour que les fils ils croient dans quelque
chose. Ils qu'aient quelque idéal, quelque
objectif pourquoi il combattra. Ils que désirent
donner une contribution sociale. Non
seulement il recevra. Ils enseignent aux fils,
tant que c'est temps, que la vie est dont
davantage le simple jouira. Qu'avide c'est
occasion de croissance, de progrès. Ils
stimulent leurs fils dans la recherche de
intellectualité et des valeurs morales.
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