sexta-feira, 13 de maio de 2011

Dans la relva verdejante, une violette colorié
exhalait son parfum. Un animal envieux, que par
là il passait, à a menacé : « Je vais t'écraser et finir
avec ta beauté. » Elle ne s'est pas dérangée et a
répondu : « Si me tu écraser, je te bénirai avec
mien tu as parfumé et vivras imprégnée dans
toi. » Dans la nuit calme, le ver luisant s'amusait à
s'allumer et effacera sa lanterne. Il se sentait
heureux à apporter les rayons des étoiles dans
petites ailes. La grenouille, que coaxava au côté de
la lagune, l'a envié et a menacé : « Je te vais
couvrir de bave peçonhenta et vais effacer ta
lumière. » Le minuscule insecte a souri et a
contesté : « Si tu me couvres de peçonha, je
l'agiterai toute, en me libérant. Ensuite, je
continuerai à briller. » La flûte, reposée dans une
trousse de velours, il a plaisanté d'un agile
rossignol arrêté dans un cage en bois : « Je suis
plus grand que toi et plus noble. Tu es arrêté
dans une cage en bois. Moi, repos tranquille dans
riche trousse de velours. Je suis toute d'argent, de
promenade par des mains parfumées et reçois
les baisers de l'artiste qui me souffle. Tu es un
pauvre coitado ! » L'petit oiseau heureux, bien que
prisonnière, a répondu : « Je ne t'envie pas, ami.
C'est vérité que tu es très précieux, belle et forte.
Je suis petit oiseau, fragile et une prisonnière.
Malgré de cela, usufruit de joie parce que je peux
chanter, quand il veuille. Non précis attendre que
personne ne me souffle pas. » Et, embevecida,
s'est mise à trinar. La bougie mal a été allumée,
tremeluziu et, bien que en éparpillant faible
luminosité, il a roué obscurité proches. Fière, a
commencé l'ombre à vanter d'être eu perdant.
Une étoile de première grandeur, fulgurando
dans l'infini, a continué à en éparpiller sa intense
lumière, sans rien ne pas commenter. La pavio,
dans la veilleuse, disait de forme arrogante à
l'huile où il était plongé : « Comme tu es visqueux
et désagréable. Ni tu peus imaginer combien je te
méprise. » Le combustible, attentif à sa nécessité,
à rien n'a pas dit. Il a continué à servir, humble,
en permettant que la veilleuse brûlait et brillait,
parce que cette ère sa tâche. Et il la désirait
accomplir avec joie. Je revends au détail courait
risonho parmi les roches petites. En regardant
pour leurs marges, il accuse végétation
abondante d'elle voler le liquide précieux. Des
mains irresponsables sont venues, un jour, et ils
ont arraché violemment toute la végétation. Le
ravin a souri, satisfait. Temps ensuite, sans la
défense naturelle que ombre lui rendait propice, la
chaleur du soleil il a absorbé l'eau et je le revends
au détail a disparu. L'orgueil et le magnifique sain
toujours illusoires. Fenecem comme l'herbe dans
le champ, avant la canícula insistante. L'humilité,
à son tour, reste et félicite. Tu es celui dont
l'importance personne note. Mais, quand se fait
absent, immédiatement il a son absence perçue.
Il accomplit, ainsi, avec ton devoir. Et, non t' tu
inquiètes avec la vanité ils dont sont trompés ; ils
dont croient elles que sont les créatures le plus
important de la terre. Il continue à agir dans le
bien, à servir toujours. Il agit avec inteireza et
jamais tu ne passeras pas, même que le décès te
ravir ou toi absente pour autres arrêts, par
allongé temps. *** Il maintient allumée la lumière
de l'enthousiasme dans tien des réalisations et, en
te sachant prédestiné à la grande lumière, laissent
que brillent tes aspirations nobles. Si tu ne peus
pas être le pain qui pleine les tables, est le grain de
blé et confie à l'avenir.

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