segunda-feira, 4 de abril de 2011

C'est commun de s'associer la haine comme
antagonisme de l'amour. Quand il manque
d'amour, se produit la haine, affirment
quelques-uns. S'attache un avec l'autre
comme si un était l'opposé de autre. En
vérité, la haine est seulement le sentiment de
l'amour qui a tombé malade, l'amour qui a été
empoisonné par la jalousie, par l'envie, ou par
l'orgueil … Néanmoins, jamais ce sera l'opposé
ou l'antonyme de l'amour. Se sent haine par
laquelle il s'identifie avec la trahison, le
mensonge, le leurre … Mais cette haine né
d'un sentiment plus noble, de l'amour qui
avant avait, et que maintenant il a tombé
malade. Néanmoins, l'opposé du sentiment de
l'amour il se montre de manière plus vile, plus
intense et beaucoup de fois il vit dans notre
intimité sans les donner compte : c'est
l'indifférence. Si nous aimons ou haïr, toujours
nous serons inquiétés avec celui qui est l'objet
de notre sentiment. Si dans nous les
attachons par l'amour, nous serons en vibrant
par le meilleur être aimé. Et si dans nous les
attachons par la haine, serons, de même
forme, inquiétés avec l'autre, même que c'est
pour lui nuire. Néanmoins, nous ne serons pas
indifférents. L'indifférence né de la déception
sentimentale que nous nourrissons par l'être
humain, par insouciance ou par l'incapacité de
comprendre les douleurs et les difficultés de
l'âme étrangère. Tant que l'amour a la
capacité de dans chauffer l'âme, l'indifférence
la rend froide, incapable de se sensibiliser ou
comprendra agruras du proche. Et combien de
fois nous ne restons pas indifférents, nous
nous ne pas se soucier avec choses de
l'autre, leurs difficultés, leurs moments de
douleur et regret, même tout cela si en
passant à notre côté ? Nous justifions que
nous ne donnons pas de l'importance pour la
difficulté de l'autre faute de temps, par les
engagements, par l'ordre du jour plein.
Beaucoup de raisons pour beaucoup de
justifications. Mais, dans le fond, dans nous ne
les inquiétons seulement pas parce que nous
avons une bonne partie de l'âme encore
froide, gelée même, prise par le sentiment de
l'indifférence. Nous sommes indifférents quand
quelqu'un dans difficulté dans les demande
pour prendre notre place dans la file, et nous
justifions que nous arrivons avant et avons
droit de là d'être. L'indifférence se présente
quand, dans transport collectif, dans les
auditoires, dans les lieux publics, nous
feignons ne pas voir quelqu'un personne
âgée, une Mme enceinte, le quelqu'un plus
fragile, pour ne pas lui offrir la place pour
asseoir. L'indifférence né de notre incapacité
d'aimer l'être humain, sans aucun autre raison
que de la fraternité, de solidarité. Et c'est le
sentiment de la solidarité le plus le plus grand
remède pour l'indifférence. Ce sera lui le
conducteur des premières étapes nous pour
cesser de d'être indifférents. Quand nous
commencerons cultivera solidarité,
obligatoirement dans nous inquiéterons avec
l'autre, avec le proche. Ce sera la solidarité
qui dans les ira chauffer l'âme, en décongelant
sentiments et en s'ouvrant nouveaux
horizontes. Ce sera elle qui dans leur
permettra la conquête de compassion, de la
gentillesse, de l'affection, pour alors nous
entrer dans le champ supérieur de charité au
proche. Ainsi, dans ne les permettez pas
d'être indifférents aux difficultés familières, aux
défis du travail, aux plaintes des amis. Offrez
toujours notre portion de solidarité, de
promptitude, ce qui a de mieux, en attendant
que l'autre acceptation, dans mesure qui
veuille ou ait besoin. Sera la solidarité le
sentiment les de joindre, en nous
reconnaissant aux autres comme frères, qui,
en dernière instance, nous sommes tout, fils
du Créateur, Monsieur de la vie.

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