À chaque jour que nous réveillons, nous
ouvrons deux fenêtres pour le monde. Ce
sont nos yeux qui s'ouvrent pour la poésie
qui se renouvelle à chaque matin. Les
fenêtres, néanmoins, ne sont pas tous égaux.
Et ne faites pas faillite de la couleur de l'iris,
de la dimension des yeux, mais, de la capacité
de voir. Existent des personnes dotées
d'acurada vision, sans, néanmoins, réussir à
percevoir des détails d'importance. Existent
autres, dépourvus de la vision physique, qui
ouvrent leurs fenêtres avec atilada
perception. Chacun peut et voit ce lequel il
désire, cela pour lequel il s'intéresse. Il y a ce
ils lesquels voient dans le ciel bleu, les
oiseaux qui semblent mettre dans l'air.
Accompagnent son vol, sa besogne dans le
sens de chercher de l'aliment, de l'eau, du
repos. Desconsertam avec la capacité de
celui-là petits ailés qui, sans consulteront
horloge, réussissent à réveiller à l'aube et il
se rassemblera au crépuscule. Quelques-uns
ouvrent leurs fenêtres et trouvent eaux
chantantes, où la vie se déplace, il développe
et reproduit. Ils voient déboutonner des roses
dans les marbriers et dans les vases bien
dispositions, qui reçoivent quotidiennement les
soins de mains attentionnées. D'autres voient
le travail dont si ils dédoublent par son
semblable. Ali, jeune compte histoires pour
illustrer l'enfance. Ils et voient les expressions
des visages, en s'alternant de la surprise à
éblouissement. Tu as avancé, jeune s'il
perfectionne à enseigner son art de domaine
de la boule, de la technique de la natation.
Sur scène, au plein air, un danseur classique
prend de filles de la périphérie et il les initie
dans l'art de la danse, en permettant qui
expriment la poésie qui leur vibre dans l'âme.
Des enfants vont pour l'école. Avec leurs des
sacs à dos aux côtes, elles passent souriants,
joyeux, et courent, en criant du bonheur.
Dans les parois, les pardais polissent et de là
si ils lancent, en s'équilibrant dans les
branches de arbres proches. Dans le
printemps qui tisse des vers, ils ils
construisent à nids, en préparant le foyer
pour que les fistons qui viennent, ensuite plus.
Des chats somnolents restent en s'ouvrant et
en se fermant leurs yeux, en rêvant avec les
oiseaux que ils pourront abocanhar. Des
papillons coloriés dansent dans l'air.
Jasmineiros exhalent des parfums.
Quelquefois, s'entend le chant d'un coq. Ce
sera midi ? Un avion passe, en conduisant
personnes à des places éloignées. Chacune
prend un rêve, chacune accomplit une tâche.
Et tout, tout est correctement. Au la place
exacte, moment précis. * * * Quand mes
fenêtres voient tout cela, je me sens heureux.
Heureux participer de ce magnifique concert.
Être une partie opérante. Je sais que,
quelques jours, je suis comme les délicates
cordes du violon, en émettant des notes
douces. Dans d'autres, je semble plus
instrument de percussion, avec bruit presque
assourdissant. C'est mon âme qui s'émeut
avec que presencia à travers mes fenêtres.
Et, alors, désir me former d'autant plus dans
cet magnifique art d'apprendre à regarder
pour pouvoir découvrir de plus grands
trésors, dans cet immense et merveilleux
monde de Dieu. * * * Le monde se trouve
plein de beautés. qu'au défaut encore c'est
l'exacte perception dont dans les clôtures. Les
former dans cette capacité de voir avec
profondeur, c'est que dans nous devons les
perfectionner. À partir de là, nous
regarderons pour l'arc-en-ciel et non nous
verrons seulement les sept couleurs que
nôtre vision physique détecte. Nous
trouverons tous les gradations que âme rêve,
le poète idéalise, l'Esprit voit. Et tout dans les
parlera de Dieu, de Suprême bonté, Suprême
perfection, que à chaque aube il dépasse
toutes nos attentes, en présentant nous
autres merveilles pour
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