terça-feira, 30 de agosto de 2011

Un jour, un père de famille riche, grande
entrepreneur, a pris son fils pour voyager
jusqu'au une lugarejo avec la ferme
intention de montrer combien des
personnes peuvent être pauvres. L'objective
ère convaincre le fils de nécessité de
valoriser les biens matériels lesquels il
possédait, le statut, le prestige social ; le
père voulait depuis tôt passer ces valeurs
pour son héritier. Ils sont restés un jour et
une nuit dans un petite maison de pisé, d'un
habitant de exploitation agricole de son
cousin… Ils quand retournaient du voyage,
le père il a demandé au fils : - Et là, filhão,
comme a été le voyage pour toi ? - Très
bonne, papa. - Tu il a vu différence entre
vivre avec richesse et vivre dans la
pauvreté ? - Oui père ! Retrucou le fils,
réfléchiement. - Et ce qui tu a appris, avec
tout ce lequel il a vu dans cette place aussi
très pauvre ? Le garçon a répondu : - C'Est
père, j'ai vu que nous avons seulement un
chien à la maison, et ils ils ont quatre. Nous
avons une piscine qui atteint le moyen du
jardin, ils avons un courant qu'il n'a pas fin.
Nous avons un balcon couverture et
illuminée avec des lampes fluorescentes et
ils elles ont les étoiles et la lune dans le ciel.
Notre potager va jusqu'à la barrière d'entrée
et ils ont une forêt inteirinha. Nous avons
quelques canaris dans une cage ils ont
toutes les oiseaux que la nature peut leur
offrir, libérées ! Le fils a soupiré et a
continué : - Et en outre papa, j'ai observé
qu'ils prient avant tout repas, tandis que
nous à la maison, asseyons à la table en
parlant tournés vers le commerce, dollar,
événements sociaux, à partir de là nous
mangeons, nous poussons l'assiette et
prête ! Dans la chambre où j'ai été dormir
avec le Tonho, j'ai passé honte, donc il ne
savait pas au moins prier, tandis qu'il s'est
agenouillé et il a remercié à Dieu par tout, de
même notre visite à la maison d'eux. Là à la
maison, nous allons pour la chambre,
couchons, nous assistons télévision et
dormons. D'autre chose, papa ils, ont dormi
dans le filet du Tonho, tandis qu'il a dormi
dans le sol, donc n'y avait pas un filet pour
chacun de nous. À la notre maison nous
plaçons à Maristela, notre employé, pour
dormir dans cette chambre où nous
gardons des déchets, sans personne
confort, malgré de termes des lits doux et
cheirosas en surabondant. Comme le garçon
parlait, son père restait estupefado, sans
grâce et honteuse. Le fils dans sa sage
naïveté et dans sa brillante décharge, s'est
soulevé, a étreint le père et il a encore
ajouté : - Obligé papa, m'y avoir montré
combien nous sommes pauvres ! MORALE DE
L'HISTOIRE : Ce n'est pas ce que tu avez, où
est ou ce qui fait, qui ira déterminer son
bonheur ; mais ce que tu pensez sur ceci !
Tout ce que tu avez, dépendez de la manière
comme toi il regarde, de la manière comme
tu valorisez. Si tu avez de l'amour et survivez
dans cette vie avec dignité, a des attitudes
positives et partage avec bienveillance leurs
choses, alors… Tu avez tout !
B

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