Tous gens parlent de la
catastrophe, toute des gens déjà
l'ont sentie et jugent connaître lui
le caractère multiple.
Néanmoins, presque tous dans
nous trompons. Catastrophe
réelle n'est pas, absolument, ce
que nous pensons, ceci c'est, ce
que les malheureux le supposent.
Pour nous la catastrophe est
dans misère, dans la cuisinière
sans le feu ; dans créancier qui
menace, dans le berceau duquel
l'ange souriant a disparu ; dans
larmes, dans le cercueil que si
accompagne de tête découverte
et avec le coeur dépecé ; dans
angoisse de la trahison, dans la
desnudação de l'orgueil lequel il
a désiré s'impliquer púrpura et
mal occulte sien nudez sous les
chiffons de la vanité. À tout cela
et à beaucoup de choses si de à
du nom de catastrophe, dans la
langue humaine. Oui, c'est
catastrophe pour laquelle
seulement voient le cadeau. La
vraie catastrophe, néanmoins,
est dans conséquence d'un
costume, plus de que dans le
costume lui-même. Pensez, si un
événement, considéré ditoso à
l'occasion, mais qu'il cause des
conséquences funestas, n'est,
réellement, plus rendu
malheureux de ce qu'autre que, à
début, cause vivante contrariété
et finit en produisant bien. Voyez
si la tempête que il arrache les
arbres, mais que saneia l'air, en
dissipant les miasmas malsaines
qui causeraient le décès, n'est
pas avant un bonheur dont un
malheur. Nous pour juger de
n'importe quoi, avons besoin de
lui voir les conséquences. Ainsi,
pour que ils bien apprécient ce
que, dans réalité, c'est ditoso ou
inditoso pour l'homme, nous
avons besoin nous transporter
outre cette vie, parce que c'est là
que les conséquences se font
sentir. Néanmoins, tout ce qui
s'appelle malheur, selon les
étroites des vues humaines,
cessent avec la vie corporel et il
trouve sien compensation dans
la vie future. Nous pouvons
penser dans le malheur sous une
nouvelle forme, sous la forme
belle et fleurie que nous
accueillons et nous désirons avec
nos âmes trompées. Le malheur
peut être dans la joie, dans le
plaisir, dans le tumulte, dans la
vã agitation, dans la satisfaction
folle de la vanité, qui font faire
taire conscience ; ils que
compriment l'action de la
pensée ; ils que stupéfient
homme concernant son avenir.
Le malheur est l'opium de oubli
que brûlantement nous
cherchons à réussir. Pour
l'enfant, le malheur est dans
respecter les limites et les
disciplines propositions par les
parents. À son tour les parents,
qui ont de vie une vision plus
englobante, ils investissent dans
un bonheur future pour leurs
êtres chers, en les enseignant à
vivre avec dignité. Ainsi aussi il
arrive avec nous concernant les
disciplines établies par les lois le
plus grand de vie. Où seulement
nous voyons catastrophe, il est si
en traiter la vraie bonheur. * * *
En dépassant avec courage
obstacles du chemin, nous
serons en agissant comme de
sauvages soldats qui, loin de fuir
au danger ils, préfèrent les luttes
des combats risqués à paix qui
ils ne peut pas donner gloire, ni
promotion. Qu'il convient le
soldat de perdre, dans la
refrega, armes, bagages et
uniforme, dès lors que il sorte
gagnant et avec gloire ? Qu'il
importe auquel a foi dans avenir
laisser dans le champ de bataille
de la vie la richesse et le
manteau de viande, pourvu que
son âme entre vainqueur dans le
Royaume Céleste ? Pensez dans
cela !
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