sexta-feira, 2 de março de 2012

La vie peut être comparée à
conquête d'une montagne.
Comme vie, elle possède des
sommets et des basses. Pour
que conquièrent, il doit mériter
détaillée commentaire, afin que
l'arrivée au dessus se donne
avec succès. Tout alpiniste sait
qu'il doit avoir de l'équipement
approprié. Combien plus haute la
montagne, plus grands soins et
plus détaillés préparatifs. Au
moment de l'escalade, début
semble être facile. Plus nous
montons, plus laborieux va si en
devenant le chemin. En arrivant à
un première étape, nous avons
besoin de toute la force pour
continuer. L'important est
poursuivre l'idéal : arriver au
dessus. Au fur et à mesure que
nous montons, panorama qui se
révèle est merveilleux. Les
paysages si ils dédoublent à vue,
en montrant nous le vert intense
des arbres, les roches pointues
en défiant le ciel. Là dessous, les
maisons des hommes aussi
petites… C'est de là, du sommet,
que nous percevons que nôtre
problèmes, ceux qui déjà ont été
ils dépassés sont de la
dimension de celles
maisonnettes. Peut arriver qu'un
petite insouciance dans les fasse
perdre l'équilibre et roulons
montagne au-dessous. Nous
battons avec violence dans
quelque arbuste et nous pouvons
être arrêté dans la frincha d'une
roche. C'est là que nous avons
besoin d'un ami pour les
assister. Nous pouvons être
blessé, blessés au point de ne
pas réussir, par nous-mêmes,
sortir de la place. L'ami vient et
dans la cure les blessures. Il
nous élargit les mains, tire dans
et dans il les assiste à
recommencer escalade. Les
pieds et les mains vont si en
affermissant, la corde dans les
arrêtent à ami qui dans les tire
pour la montée. Dans la longue
journée, les espaces ils ci-dessus
vont en être conquis quotidien.
Parfois, l'air semble aussi raréfié
que nous sentons difficulté pour
respirer. Ce que dans le salut
c'est l'équipement exact pour
celui-ci moment. Ensuite viennent
les tempêtes de neige, les vents
glacés qui sont les problèmes et
les difficultés que nous ne
dépassons encore pas. Si nous
glissons dans une pente
d'incertitudes, nous pouvons
utiliser nos habilités pour arrêter
et tourner à nouveau. Si nous
tombons dans un trou de
fausseté dont il était couvert de
neige, nous savons la technique
pour le soulèvement sans tordre
le pied et sans blesser qui il soit
par près. Pour l'escalade de la
montagne de la vie, il faut
d'apprendre à monter et à
descendre, à tomber et à
soulever, mais tourner toujours
avec le même courage. Ne pas
abandonner jamais d'un nouveau
bonheur, une nouvelle
randonnée, un nouveau paysage,
jusqu'arriver à dessus de la
montagne. * * * Pour aux
alpinistes, plus hauts sommets
sain ce qui plus les attirent. Ils
désirent atteindre le dessus et s'
ils perfectionnent. Ils se
préparent pendant des mois. Ils
sélectionnent équipe, matériel et
ensuite ils se disposent pour la
grande conquête. Un de ces
audacieux alpinistes, Waldemar
Nicliewicz, le Brésilien qui a
conquis l'Everest, a dit : Qui de
nous ne veut pas arriver au
sommet de sa propre
montagne ? Tous nous avons un
désir, un rêve, un objectif, un vrai
Everest. Et cet Everest n'a pas
8.848 mètres d'altitude, ni il est
entre la Chine et Népal. Cet
Everest est à l'intérieur de nous.
Il faut d'aller à la recherche de
celui-ci Everest, de notre plus
profonde réalisation.

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