sábado, 10 de março de 2012

Court l'homme quotidiennement
d'un côté pour autre. Depuis
l'aube jusqu'à bien après la mise
du soleil. Étapes précipitées
dans trottoir, en croisant rues,
en regardant toujours l'horloge.
Il semble toujours arriéré, à
recherche de quelque chose très
importante. Jamais il n'a temps
pour rien. Il est toujours dans
vigilant, comme si seule
insouciance sien était assez pour
ruiner pour toujours la
réalisation de leurs objectifs.
Mais, après tout, ce lequel il
cherche homme dans la lutte
quotidienne de la vie ? Pour où il
dirige leurs étapes ? Ce que
l'attend trouver ? Il sait,
réellement, ce qui veut ? Ce
serait inutilement simpliste dire
que la réponse pour cela des
questionnements sont : « la
recherche du bonheur ». Donc,
moments de bonheur permeiam
son existence, mais sont comme
des souffles doux de brise que ils
cessent sans avertissement
préalable et qu' ils passent
rapidement. Il se parle de telle
façon dans bonheur, mais s'il
sait aussi peu d'à son respect. Il
se dit « d'être heureux » quand
tout ce qui se désire arrive.
Quand l'amour est
correspondant. Quand l'argent
est assez pour garantir les
achats aussi rêvés. Quand
l'emploi convoité il est obtenu.
Quand un titre est atteint. Quand
tout semble conspirer pour
satisfaire plus intimes désirs. À
ces occasions, une euphorie
inégal il prend compte de l'être
qui sort par les rues en
imprimant un sourire large dans
la face. Il chante et sent une
volonté d'ériger les bras aux
cieux en criant : Ils " Ont réussi !
J'ai gagné ! ». Comme si le
monde entier il avait si courbé à
leurs nécessités et reconnu sa
valeur comme personne, à partir
de celle occasion. Mais cela est
seulement un illusion. La fragilité
de celle sensation fera avec que
sa durée c'est éphémère et,
donc, parfois, presque frustrant.
Par peu, peu même, des sourires
abandonnent des visages
jusqu'alors euphoriques. Le
retour à la réalité peut s'écouler
de la sensation dont la vie
continue, cependant cette
partielle victoire. La lutte
continue. Ne peut pas l'homme
abandonner le combat parce que
nouvelles des preuves vont se
présenter, nouveaux des
obstacles vont apparaître.
D'autre fois sera nécessaire
engager des efforts pour
continuer dans la journée. Dans
ces heures, quand homme
perçoit que leurs conquêtes ils
ne lui garantissent pas un bien-
être éternel, beaucoup de fois il
se livre au découragement. Il a
la sensation de qu' il marche
toujours dans direction à horizon
et que celui-ci, quoiqu' il marche,
s'éloigne inévitablement de lui.
Toujours il y a quelque chose par
faire, apprendre, conquérir.
Toujours. Se perçoit la quão vrai
c'est l'enseignement dont « le
bonheur n'est pas de ce monde.
» Ce qui te cherche ? Ce que ce
serait capable de faire imprimer
dans son visage un sourire
sincère ? Ce que tu croyez être
assez pour le faire heureux ? Il
ne se trompe pas, néanmoins,
avec les promesses trompeuses
de monde. Satisfactions
matérielles non saciam par
beaucoup de temps le corps, ni
l'esprit qui désire la paix.
D'autre part, les vertus acquises
au long du ils temps peuvent
assister en accordant de
l'équilibre et lucidité. La
conscience tranquille et A
franche sensation de devoir
accompli permettent que se
repose la tête dans l'oreiller
toutes les nuits. Ce sont des
situations où si il peut jouir de
bonheur, quand, alors, elle peut
être efficacement atteignable et
durable, même si dans ce
monde.

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