sábado, 17 de março de 2012

C'était final d'hiver… Plus une
année il avait passé et il ne s'est
pas arrivé à aucune conclusion.
Les partisans des diverses des
factions, du jour après jour, se
perdaient dans de longues et
interminables discussions sur
celle-ci ou cette il est, sans
arriver à un consensus. Se
décantait la beauté de
coquelicot, les qualités des
lavandes, le parfum des oeillets,
les vertus de pureté et l'humilité
de lis et violettes. Tout en vain…
Dans un chant sans prétention de
monde, où les espèces végétales
ils grandissaient calmement, un
petit arbuste freinait sa lutte
quotidienne par la survie,
étrangère à toute chance de
discussions. Conformé avec sa
forme brute, tordue, enceinte
d'épines pointues dont et
conscient jamais il n'atteindrait
pas la beauté d'un pissenlit, s'est
habitué à être méprisé et humilié
sans, dans entretemps, cesser
prêter attention dans petites
créatures que ils dépendaient de
son existence pour survivre. À
elles il consacrait sa vie, en
prêtant la sécurité de sien tronc
et branches pour abriter des
insectes des pluies et des vents
fort. C'était heureux donc, s'il
n'avait pas beauté, avait l'utilité.
Et cela lui suffisait. Dans ce matin
froid de fin de invernia, encore
non totalement il réveille de la
nuit, la plantinha rude il a vu
déclouer du ciel une jolie étoile
couleur d'argent. En souriant, il
lui a accompagné trajectoire
dans arc parfait par le ciel foncé,
je descends, descends… dans
direction à la forêt encore
endormie. C'était aussi douce et
jolie celle forme que,
instinctivement, tous dans la
forêt, arbres, arbustes, oiseaux
et fleurs, réveillés par la lumière
soudaine, se pliaient pour la voir
passer. L'étoile a flotté entre
sourires, en remerciant l'affection
de forêt, jusqu'arriver près de
l'arbuste plein d'épines. Il s'est
approché lentement de plantinha
et lui a parlé sucréement : Vous
ne t'avez pas inscrit à l'élection
de la reine des fleurs, donc je
suis venu personnellement te
chercher… Mais, Mme… Il a
bégayé il plante. Je ? Comme je
peux inhaler à être reine de
n'importe quoi… Tu n'interdises
pas combien je suis laid ! !
Monsieur de la Vie m'a
commandée qu'il venait la
chercher… Si celui-ci est son
désir… ici tu me tends, Mme… Ils
et sont partis dans une voie de
lumière, dans la direction du
Conseil de fleurs. Les autres
candidates se sont ries de la
prétentieuse intention de cet laid
arbuste. La salle de conférences
a fait taire quand est entré dans
l'environnement le printemps,
annoncée par le son de mille
bugles. L'arbuste, étonné, il a
reconnu l'étoile qui l'a apportée
jusqu'à là. Alors, monsieur
conseillers - il a interrogé le
printemps - Monsieur de la Vie
désire savoir s'ils déjà ont
trouvé à légitime représentante
de son royaume. Non, Mme.
Nous étions pour nous décider,
quand nous avons été
interrompus par la vanité de
celui-là il plante sans qualités
qui là sont. Il interdise ! Quanta
audace… Le printemps s'est
tourné pour plantinha qui
pleurait de honte et humiliation
et a demandé : Ce quelle plus tu
désires dans cette vie ? Et la
plante a répondu entre des
larmes… Aimer et être aimée…
Le printemps, alors, a touché
brindilles épineuses et, ensuite,
boutons sont apparues des
brindilles seminus, en s'ouvrant
dans mille pétales soyeux, de
parfum inoubliable… Quel est ton
nom ? Ils ont demandé tous. Je
suis la rose… * * * Quand
l'amour touchera espinheiros du
monde, les roses ils pousseront
dans chaque âme.

Nenhum comentário:

Postar um comentário