domingo, 12 de fevereiro de 2012

Quand petites, ma soeur et je
nous étions très rêveurs. rêve et
l'imagination se conjuguent
beaucoup bien. Et, de quand
dans fois, nous inventions des
histoires sur nos compagnes. Ces
histoires si ils transformaient
dans des rumeurs que, dans une
ville petite, finissaient par
provoquer des déboires. En
vérité, nous ne faisions pas cela
par mal, mais, naturellement,
tant que nous donnions des
rênes libérées à notre fantaisie,
vous les déplaisiez des incidents
se multipliaient. Je me rappelle
beaucoup de bien de certain
matin, l'hiver à arriver. Il
soufflait beaucoup d'et nous
jouions dans le hangar.
Néanmoins mère était de places
assises dans un tabouret, ouvert,
bien dans le moyen du potager.
Cela dans eux a intrigué un peu,
néanmoins bientôt dans nous les
distrayons. Notre attention a
tourné à être réveillée quand elle
dans les a appelés, en sollicitant
que nous prenions jusqu'au elle
un coussin et une ciseaux, que si
ils trouvaient près de nous.
Quand nous plaçons les deux
objets près d'elle, elle dans les a
demandés que nous coupions le
coussin au moyen. Nous
obéissons. Le coussin il était
plein de peines et, ensuite dans
suivante, prises par le vent, elles
ils remplissaient le potager dans
un spectacle aussi joli qu'une
tempête de neige. J'et ma soeur
nous sautions enchantées avec le
spectacle. Néanmoins, mère est
devenue dans appeler. Près
d'elle il était son panier de
couture, que ni nous avions vu.
Ce a été là d'à l'intérieur qu'elle
a enlevé un couche de coussin
nouveau et vide. Elle a sollicité
que nous remplissions à nouveau
le coussin. Nous restons
admirées avec la demande, en
jugeant impossible qui était fait
attention, donc les peines avaient
volé par toute partie. Tant qu'il
observait les peines en dansant
au vent, elle a fait un
commentaire que j'et ma soeur
nous n'avons pas pu oublier par
toute la vie. Elle a comparé les
peines avec rumeurs que
certaines personnes propagent :
une fois éparpillés, n'a pas de
moyens de les faire tourner au
point de départ. * * * Cette
simple histoire dans les prend
refléter combien c'est important
nous soigner de tout
commentaire que peuvent venir à
faire à respect d'autres
personnes. Surveillez toujours
nôtre mots, dans en la livraison à
médisance. Peu de nous cultivent
indulgence, un sentiment
fraternal qui dans eux déplace la
non enxergar imperfections et les
défauts des autres. Quand nous
remarquerons faiblesses
étrangères, évitez divulgá- laines
ou ayez les soins de les atténuer
dans toute la mesure du
possible. Jugez avec sévérité
seulement nos propres actions,
donc tous nous avons des
défauts A corriger et des
habitudes à modifier, et
beaucoup de fois, nous
commettons de graves manques.
Être indulgente avec faiblesses
de l'autre c'est une forme de
pratiquer la charité. Le vrai
caractère de charité est la
modestie et l'humilité, qui
consistent à voir chacun
seulement superficiellement les
défauts d'autrui et s'efforcer de
faire qui prévale ce qui a dans
lui bon et de virtuose. * * *
Reflétez toujours si ce que dans
il les arrive à l'oreille est
absolument vrai pour que
passent en avant. Pensez si ce
que nous allons commenter aussi
nous aimerions que les
personnes ils disaient notre
respect. Analysez si c'est même
nécessaire parler sur celui-ci ou
ce costume, s'apportera quelque
bénéfice ou s'il ne nuira pas à
quelqu'un. Avant nous céder à
l'impulsion de passer en avant
quiconque commentaire,
rappelez toujours de peines
déliées au vent, comme si ce
étaient nos mots que, de aucune
forme, nous pouvons devenir
rassembler.

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