segunda-feira, 27 de fevereiro de 2012

Il se parle beaucoup de des misères humaines. Il se parle, excessivement, de la misère économique. Mais, au côté des misères matérielles il y a autres de plus grande gravité, qui sont les misères morales. La vanité est un d'elles. Il se mélange à toutes les actions humaines et tache les pensées le plus délicat. Il pénètre le coeur et le cerveau. Il me plante la, la vanité étouffe la bonté. Toutes les qualités sont annihilées par leur poison. Il fait avec que les hommes s'oublient de Dieu, qui se constitue dans aide seulement implorée au moments d'affliction, et jamais l'Ami invité au banquet de la joie. La vanité, de lui-même, se constitue dans obstacle au progrès moral des hommes, mais quand il est de mains données avec le pouvoir, il se rend sinistre. Dans les temps où les routes poeirentas du Galileia encore étaient marquées par les sandales humbles de Sublime Galilée, un enseignement singulier a été imprimer dans l'Histoire, à travers un dialogue du Christ avec un sénateur romain. Jésus lui a parlé d'humilité mais, cet homme investi des pouvoirs et gloires transitoires, s'est laissé ravir par une vague d'orgueil et s'interrogeait mentalement : Humilité ? Quelles lettres de créance présentaient le prophète pour lui parler ainsi, à lui, sénateur de l'Empire Romain, enduit de tous les pouvoirs ? Il a rappelé la ville du Césares, couverture de triomphes et des gloires, dont les monuments croyait, au ce moment, étaient immortelles. Jésus, connaisseur des Lois éternelles et immuables qui régissent la vie, en percevant leurs pensées, a répondu avec sérénité et à fermeté : Tous les pouvoirs de ton empire sont bien faibles et toutes leurs richesses bien nécessiteuses… Les magnificences du Césares sont des illusions éphémères d'un jour, parce que tous les savants, comme tous les guerriers, sont appelés au moment opportun aux tribunaux de la justice de Mon Père qui est dans le Ciel. Un jour ils, cesseront exister leurs aigles puissants sous une poignée de cendres misérrimas. Leurs sciences se transformeront au souffle des efforts d'autres travailleurs plus dignes du progrès. Leurs lois injustes seront avalées dans l'abîme ténébreux de ces siècles de impiedade, parce que seulement une Loi existe et survivra aux décombres de l'inquiétude de l'homme : La Loi de l'amour, institué par Mon Père, depuis le début la Création… Dans celui-là dits de Jésus, il y a un singulier enseignement : la transitivité des ostentations humaines construites sous impositivos de la vanité. Et Jésus avait raison. Deux millénaires après, peu de chose est restée de cet Empire eu comme immortel. Ils restent aujourd'hui seulement quelques ruines que le temps se chargera de s'éteindre. Néanmoins, le temps ne trompera pas détruire les enseignements grandioses legs à l'Humanité par les citoyens romains qui se sont consacrés à construire des patrimoines impérissables, non sujets aux lois de la matière. * * * Dieu, avant placer l'Humanité sur la face de la Terre l'a décorée de beautés naturelles, a enduit la de tous les éléments et les ressources nécessaires à notre bien-être. Pour illuminer le jour, Il dans eux a donné le Soleil, la radiation glorieuse. Et pour clarear les nuits les éclabousse d'étoiles, comme elles s'étaient des fleurs d'or. Et nous, ce que nous avons pour offrir Dieu, autrement notre coeur ? Mais, loin de décorer lui avec des joies, vertus et espoirs et permettre que Dieu le pénètre, seulement nous le faisons quand je le combats, les amarguras et les déceptions dans les visitent et dans elles les blessent. Laisse vanité de côté et offre notre coeur libre de douleurs. Offrez l'à Dieu comme des hommes, de pied, et non comme esclaves, de genoux. Rappelez-nous de Dieu aussi dans les heures de joie et de bonheur.

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