sábado, 20 de agosto de 2011

Si tu Peus Conserver Si tu peus conserver ton
calme quand tous autour de toi
desnortearem et donc t'accuser, te pourras
confier dans toi même, quand tous les
hommes de toi douteront, mais aussi tolérer
le doute d'eux. Si tu peus attendre, sans
donc se fatiguer, être calomnié, sans avoir tu
intrigues, être haïr sans répondre à la haine,
et néanmoins non exaltares ta bonté et ni
parlers avec excessive sagesse. Si tu peus
rêver sans se laisser gagner par tes rêves. Si
tu peus penser sans résumer dans la pensée
ton seul objectif. Si tu peus accepter le
triomphe et les échecs, sans les distinctions
qui les séparent. Si tu peus entendre la vérité
que tu as dit, deturpada par moi la foi, pour
ainsi tromper aux parvos, ou envisager,
insultes les choses auxlesquelles vous avez
dévoué ta vie en se les réunissant et en les
reconstruisant avec ressources dépenses ; Si
tu peus rejoindre tout combien tu as gagné
et tout risquer dans un coup de pari, perdre
et recommencer encore du début sans
jamais tu murmurer un mot sur ton
préjudice. Si tu peus stimuler ton coeur,
nerfs et muscles te servir même ensuite
qu'ils se soient épuisés et ainsi résister
quand rien plus surabonder de ton énergie,
excepté la volonté que exclama : « Il
résiste ! ». Si tu peus parler avec les
multitudes et maintenir tes vertus,
fréquenter les rois sans perdre ta simplicité.
Si ni les ennemis ni les dévoués amis
peuvent te blesser. Si tu confies dans tous
les hommes, mais dans personne
aveuglement. Si tu peus remplir l'inexorable
minute de ta vie avec soixantex secondes
qui représentent leur valeur dernière - le
monde ce sera tien et tout ce qu'il contient,
et, ce qui est plus encore, tu seras un
homme mon fils !

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