terça-feira, 23 de agosto de 2011

Quand petites, ma soeur et moi étions
beaucoup rêveuses. Le rêve et l'imagination
se conjuguent beaucoup de bien. Et, de
quand dans fois, nous inventions des
histoires sur nos compagnes. Ces histoires
se transformaient dans rumeurs qui, dans
une ville petite, finissaient de provoquer
déboires. En vérité, nous ne faisions pas cela
par mal, mais, naturellement, tant que nous
donnions des rênes libérées à notre
fantaisie, les vous déplaisiez des incidents se
multipliaient. Je me rappelle à beaucoup de
bien de certaine matin, avant l'hiver arriver.
Il soufflait beaucoup d'et nous jouions dans
le hangar. Néanmoins mère était assise dans
un tabouret, ouvert, bien dans à moitié du
potager. Cela dans eux a intrigué un peu,
néanmoins bientôt dans nous distrayons.
Notre attention a tourné à être réveillé
quand elle dans il a appelé, en sollicitant que
nous prenions jusqu'au elle un coussin et
une ciseaux, qui se trouvaient près de nous.
Quand nous plaçons les deux objets près
d'elle, elle dans il a demandé que nous
coupions le coussin au moyen. Nous
obéissons. Le coussin était plein de peines
et, ensuite ensuite, prises par le vent, elles
remplissaient le potager dans un spectacle
aussi joli qu'une tempête de neige. J'et ma
soeur nous sautions enchantées avec le
spectacle. Néanmoins, mère est devenue les
à appeler. Près d'elle il était son panier de
couture, que ni nous avions vu. Ce a été là
d'à l'intérieur qu'elle a enlevé une couche de
coussin nouveau et vide. Elle a sollicité que
nous remplissions à nouveau le coussin.
Nous sommes admirés avec la demande, en
jugeant impossible qui était fait attention,
donc les peines avaient volé par toute partie.
Tant qu'il observait les peines en dansant au
vent, elle a fait un commentaire que j'et ma
soeur nous n'avons pas pu oublier par toute
la vie. Elle a comparé les peines avec les
rumeurs que certaines des personnes
propagent : une fois éparpillés, n'a pas de
moyens de fazê- los tourner au point de
départ. * * * Cette simple histoire dans les
amène à refléter combien c'est important
nous soigner de tout commentaire qui peut
venir à faire concernant autres personnes.
Surveillez toujours nos mots, non dans en
livrant la médisance. Peu de nous cultivent
l'indulgence, un sentiment fraternal qui dans
eux déplace les non enxergar imperfections
et les défauts des autres. Quand nous
remarquerons les faiblesses étrangères,
évitez divulgá- laines ou ayez les soins de les
atténuer dans toute la mesure du possible.
Jugez avec sévérité seulement nos propres
actions, donc tous nous avons des défauts à
corriger et des habitudes à modifier, et
beaucoup de fois, nous commettons de
graves manques. Être indulgente avec les
faiblesses de l'autre est une forme de
pratiquer la charité. Le vrai caractère de la
charité est la modestie et A humilité, qui
consistent à voir chacun seulement
superficiellement les défauts d'autrui et
s'efforcer de faire qui prévale ce qui a dans
lui bon et de virtuose. * * * Reflétez toujours
si ce qui dans les arrive à l'oreille est
absolument vrai pour que passent en avant.
Pensez si ce que nous allons commenter
aussi nous aimerions que les personnes ils
disaient notre respect. Analysez s'il faut
même parler sur celui-ci ou ce costume,
s'apportera quelque bénéfice ou s'il ne
nuira pas à quelqu'un. Avant nous céder à
l'impulsion de passer en avant tout
commentaire, rappelez toujours des peines
déliées à vent, comme s'étaient nos mots
que, de personne forme, nous pouvons
devenir à rassembler.

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