sexta-feira, 5 de agosto de 2011

La discussion entre les frères se faisait échauffée.
Elle, avec neuf ans, ne réussissait pas à
comprendre et ni il avait la patience nécessaire
pour peraltices du frère le plus nouveau, alors
avec cinq ans. À chaque approche de lui, c'était
pour inviter pour jouer dans son univers, ou
pour diviser une nouvelle découverte qui fait,
trouvait dans la soeur azedume et indisposição.
Elle s'il croyait le propriétaire de la raison et le
frère, très infantile. Pour lui, néanmoins, elle est la
référence, son héroïne. Néanmoins, devant à
autant moi la volonté et mauvaise humeur, il est
arrivée à sa propre limite. Ce a été dans cette
heure que, en plaçant petites mains dans la taille, il
a regardé la soeur sérieusement et elle il a lancé la
question : Luiza, tu est heureuse ? Sans
comprendre bien la raison de la question, il lui a
répondu, presque que par obligation : Je suis
heureux oui. Pourquoi ? À la réponse ríspida,
dans son esprit infantile, a fait valoir le frère :
Alors, pourquoi tu êtes toujours en combat avec
moi ? Qui est heureux non luttes avec les
personnes ! Et, avec cette conclusion sage du
petit, s'est fermée la discussion entre les deux. * *
* La conclusion du garçon dans eux apporte
bonnes réflexions concernant le bonheur.
Beaucoup de fois nous oublions de combien
nous pouvons être heureux, de combien nous
avons de bonheur. Cela parce que beaucoup de
nous nous croyons que bonheur est une place
où d'arriver, est un objectif à atteindre, est un
objectif à être conquise. Peu nous ne imaginons
pas que le bonheur est dans la possession de
l'argent, en nous oubliant de tant millionnaires
malheureux, en se coulant dans des processus
dépressifs. D'autres nous avons la certitude que
du bonheur accompagnent la renommée, la
reconnaissance sociale, succès, en ne percevant
pas que non peu des artistes et frequentadores de
couches de revues et colonnes sociales cherchent
des évasions plus variées, pour s'oublier de lui et
de leur vie. Et, d'autre part, nous trouvons le
bonheur dans beaucoup qui déjà ont la santé du
corps compromise, les ressources financières
limitées, les marques indélébiles des revers
soufferts. Cela dans les dit que ce ne sera pas à
douleur que dans eux fera des malheureux, ni le
manque de santé, ni A limitation financière de
notre budget. Être heureux est option qui marche
par les routes de la vie informée dont elle est
riche dans des apprentissages. Et des douleurs,
revers, limitations sont des outils pour que les
leçons gagnent de la consistance dans nous. En
percevant cela, dans eux nous donnerons
compte dont générosité de Dieu, les offrir tout
que il est à notre contour, est la principale raison
pour être toujours très heureuse.

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