quarta-feira, 3 de agosto de 2011

Combien de fois, au long de la vie, nous
observons bénédictions et les dégâts causés par
un mot. Mots le vent prend - dit le proverbe
populaire. Mais pas toujours c'est ainsi. Il y a des
mots qu' difficilement nous réussissons à oublier.
Beaucoup de fois, les mots transmettent la
gratitude dont est complète notre âme. Alors,
elles prennent la forme de sucrées expressions.
Dans d'autres occasions, elles servent pour
démontrer le chagrin que nous nourrissons. Ils
deviennent si amères comme fel. Il y a des
moments où les mots sont encourageantes,
légères, pleines de lumière. Ce sont manifestation
de l'amitié et de l'amour. Dans d'autres moments,
elles sont mange de l'acide : ils agressent ce qui
les entendent. Ce sont tristes et pénibles. Dans cet
instant elles, sont les conductrices du
désenchantement et du malheur. Sur la nature
des mots il y a une réflexion à faire : elles sont
l'expression de ce qui nous chargeons dans
l'âme. Ce a été Jésus lui-même lequel il a averti :
Les lèvres ils fassent faillite de ce qui il est plein le
coeur. Que grande vérité ! Les mots seulement
traduisent ce qui se produit à l'intérieur de nous.
Si nous berçons peine, désir de vengeance, se
rebeller, haine et douleur, nos lèvres s'ouvriront
pour laisser sortir un torrent de mots rudes. Et
qui entendre les comprendra que nous apportons
coeur obscurci par des sentiments malsains. Il
aura, de même, qui commence les à éviter, afin
de ne pas avoir contact avec cette déchargement
de mal humeur ou de dépression. D'autre part, si
dans nous les exprimons moyennant mots
d'agrandissement, bien-être, joie et paix, notre
bouche se deviendra instrument de espoir et de la
fraternité. Et qui entendre les déduira que nous
apportons l'âme claire, illuminée par des
sentiments sains. Il aura jusqu'à qui dans les
cherche, pour avoir contact avec le torrent
d'optimisme et sérénité que nous laissons
échapper des lèvres. C'est bien vérité que nous
passons la plupart de temps en alternant entre
des moments risonhos et de colère ou de
tristesse. Donc, notre défi quotidien est rendre de
plus en plus fréquents les états d'esprit heureux.
Notre tâche est les instruire pour que nos lèvres
soient des instruments du bien qui habite dans
nous. C'est essentiel de modérer la langue, de
mesurer les mots, de penser avant parler. Mieux
encore : il est indispendable d'instruire des
sentiments, discipliner l'esprit, être fermes dans
combat au désir par des réclamations, fofocas et
commentaires ferinos. Nous sommes des Esprits
immortels, responsables de impact de nos mots,
pensées et attitudes. Nous répondrons à Dieu et à
notre conscience, par toutes les mots ferinas que
nous dirigerons aux autres. Oui, donc les mots
ont force et peuvent causer d'énormes impacts
sur la vie étrangère. Que cet impact est, alors,
positif. Que chacun de nos mots est de
stimulation, amitié, fraternité, pacification. Même
quand nous serons en désaccord, soyez
modérés, prudents et gentils. N'oubliez pas :
toujours il y a une saveur pour mettre dans les
mots : la douceur du miel ou l'amertume de fel.
Le choix est entièrement de chacun.

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