domingo, 8 de maio de 2011

Quand nous sommes jeunes, en règle générale
nous avons un bonne relation avec le miroir.
Nous arrêtons devant lui et dans nous les
regardons de corps entier et par tous angles.
Nous avons plus courage d'eux observer, de
affronter à de possibles désalignements
physiques, et l'avenir est notre faveur. Plus
flexibles, nous sommes désarmés, universels, et
plus disposé aux changements. Nous aimons
changer des avis et nous respectons des idées
nouvelles avec facilité. Notre âme, de telle façon
combien notre corps est dans constante
transformation. Nous sommes toujours à
recherche de nouvelles significations pour de
vieilles idées. Avec le passage du temps, nous
allons en éviter miroirs qui reflètent notre corps
entièrement. Nous cherchons ceux ils lesquels
montrent seulement de cou en haut. Nous
fuyons de notre apparence, ne pas aimer elle ou
parce qu'encore nous désirons voir reflété ce
corps jeune, la chevelure abondante, la peau lisse
et brillante. Et parce que nous n'aimons pas notre
image, nous fuyons du miroir, comme si cela
décidait notre problème. Ainsi aussi il arrive avec
les questions de âme. Quand nous sommes
jeunes nous avons du courage de refléter sur
nos attitudes, nous aimons apprendre choses
nouvelles et nous sommes disposés à affronter
défis. Nous cherchons des réponses pour nos
doutes et nous ne craignons pas les critiques,
comprendre qu'elles dans les aident à grandir.
Mais quand les gordurinhas de l'égoïsme vont si
en accumulant dans notre âme nous
commençons fuir de miroirs qui dans les
montrent tel quel nous sommes. Les idées vont
si en cristallisant et nous n'avons plus autant
disposition pour recycler nôtre mémoires. Nous
nous plaçons dans un secteur de confort et dans
nous laissons prendre par les circonstances, sans
autant efforts. Pour beaucoup c'est comme si une
influence paralisante leur prenait d'assaut. Ne
s'intéresse plus à la connaissance, ni faire de
nouvelles amitiés ou soigner un peu du corps et
de la santé. Oubliés de que la sagesse n'est pas
dans épine dorsale ni dans la peau jeune ou dans
suffit chevelure, se livrent au découragement
comme si ils étaient arrivés à la fin de la ligne. Ils
ne se donnent pas compte dont tant que nous
sommes en respirant c'est temps de d'apprendre
et de grandir, de faire exercice et éliminer les
graisses indésirables. Tant que nous pouvons
envisager le miroir physique, nous pouvons les
observer et essayer des efforts pour corriger ce
que nous jugeons du nécessaire. Tant que la vie
dans les permet, nous devons tourner regarder
pour le miroir de la conscience et ajuster ce qui
faut, pour que soyez plus beaux et plus sages.
Aérer les pensées et recycler les mémoires
malheureux qui nous nous entêtons à classer
dans recoins de l'être. Repenser des concepts,
refaire des idées, réviser des attitudes et des
positions. Seulement ainsi nous nous éloignerons
le désir constant de fuir du miroir, de fuir de
nous-mêmes, en feignant que nous sommes
heureux et en déguisant la réalité. Il pense dans
cela et il ne combatte pas la nature, en désirant
tenir le temps avec les mains. Il ne laisse pas que
sa sagesse se cache dans des rugas de la peau ni
perdent la viço entre les cheveux blancs. La
beauté de son âme est indépendante du corps
physicien. Sa grandeur se reflète dans sa forme
de penser, sentir et agir, et non dans l'image
projetée dans le miroir. Il pense dans cela et
s'observe de corps et d'âme, par entier. Il se
rappelle dont contient seulement à toi la décision
de supposer la réalité et de la modifier, quand,
comme et se jugera nécessaire. Il pense dans
cela ! Pire de ce qu'être insatisfait avec le corps
c'est l'insatisfaction avec la conscience elle-même.
Cette insatisfaction elle vole la paix, la joie, l'envie
de grandir et être heureuse. Donc c'est important
de rappeler que tu pouvez modifier cette réalité
quand il désirera. Il suffit d'investir dans son
amélioration intimee en aérant l'esprit, en
éliminant préjugés et en acquérant
connaissances qui il apportent satisfaction et paix
de conscience.

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