quarta-feira, 18 de maio de 2011

Poursuivre un rêve, aujourd'hui, semble presque
impossible. Tant sont les difficultés, ajoutées aux
intérêts imediatistas, que quelques-unes des
vocations se défont à travers les années. Et la
personne, par des pressions familières ou
sociales, ou par de la timidité, opte par autres
chemins, en se rendant, dans à la majorité des
fois, du malheureux, parce qu'insatisfait. Jon
Nakamatsu, jeune Américain a poursuivi son
rêve depuis les 6 années d'âge : se devenir une
concertista. Petit-fils d'immigrés japonais,
habitués à un vie dure, leurs parents, depuis
premières manifestations musicales de l'enfant, si
ils ont inquiété avec son rêve. De jeunes pianistes
qui se rendent des concertistas sont très rares. À
la majorité il est éliminé dans des concurrences
locales, de l'état et nationales. Difficile aussi c'est
se maintenir mange concertista. Mais Jon a eu un
maître excellent. Une femme que l'a reconnu le
potentiel et dans lui a investi : Il marine
Derryberry. À neuf ans il a donné sien premier
récital comme soliste. Au douze il était prêt pour
étreindre sa grande possibilité : étudier dans un
conservatoire de musique. Mais les parents ont
été taxatifs. Ils désiraient que le fils avait une
solide base académique. Donc, le rêve du pianiste
a semblé rester plus loin. Il savait que c'était
presque impossible un carrière de concertista
sans la préparation dans un conservatoire. Il a fait
attention aux appels paternels, a fait les preuves et
il a entré à l'Université de Stanford. Il est devenu
si expert dans Allemand et il a commencé à
donner des leçons pour Ensino Moyen. Tous les
jours, après le travail, Jon s'asseyait au piano et
exécutait par trois heures. C'était très peu. Leurs
concurrents se consacraient à jour et nuit, dans
les conservatoires. Le temps était si en
épuisement. Si jusqu'à trente ans lui il n'avait pas
un nom connu, sien rêve d'être concertista se
rendrait inaccessible. Celle-ci est la tonique qu'il lui
a été donné par célébrité chef d'orchestre. En
1997, à vingt et huit ans, l'enseignante de Jon l'a
inscrit dans une concurrence internationale,
Cliburn. A seize années aucun Américain a gagné
la concurrence. Il tordait nerveusement les mains
dans cette nuit, qui déciderait sa vie. C'était un du
douze semifinalistas. Quand il s'est assis au piano,
il a fermé les yeux et il a rappelé les mots de
l'enseignante : Tu n'as pas touché seulement, Jon.
Tu n'as pas touché pour gagner. Tu as touché
parce que tu aimez la musique. Les doigts de Jon
ont volé sur les touches. Chaque passage plus
difficile du concert lequel il exécutait était gagné
avec imagination, force, énergie. Il sentait qu'il
faisait musique. Être annoncés les gagnants, le
coeur de Jon il était aux tractions. Il a passé
derniers six années en donnant des leçons.
Comment il pourrait s'égaler à ces autres qui là
étaient ? Avec des larmes dans les yeux il a perçu,
de ON élan, que les médailles de bronze et
l'argent déjà ils étaient dans les mains de des
jeunes d'Israël et de Russie. Seulement il
manquait de ce d'or, et un nom : sien. Demandé
concernant son triomphe, dans entrevue
collective, il a affirmé : Mes parents ont maintenu
mes pieds dans le sol, tant que Marina a maintenu
mon rêve toujours être vivant. Tous nous, joints,
étions destinés à gagner. * * * Si son rêve plus
bercé avis éloigné comme les étoiles, et toi aura
la certitude de qu'il est meilleur pour toi et pour
excessivement, ne se laisse pas abattre par le
découragement, ni engourdir par les difficultés. Il
continue ! Les grandes victoires ont plus grande
saveur quand résultent d'intenses luttes et
d'efforts. Il n'accuse à personne, ni les
circonstances. Il se rappelle de que les difficultés
sont comme roches dans le chemin. Ils semblent
confondre mais, dans vérité, donnent sécurité à
la route.

Nenhum comentário:

Postar um comentário