domingo, 15 de maio de 2011

Névroses modernes

Nous vivons aujourd'hui dans une société
précipitée. Tous nous avons de la rapidité et
nous n'avons pas temps. Nous vivons nos
jours dans l'anxiété de tout réussir et dans
l'anxiété de tout à atteindre. À Internet, le
cellulaire et le plus varié des ressources
technologiques dans leur ont facilité la vie, en
même temps que dans elles les ont asservies.
Plus maintenant nous demandons l'adresse
postale de quelqu'un. Qui aura temps d'écrire
un lettre, aller au bureau de poste la poster
et attendre interminables jours jusqu'à ce
qu'elle arrive à destinataire ? Ainsi, notre
boîte de bureau de poste se remplit de il
nage, donc se répètent les correspondances
commerciales sans signification quelques-uns. Il
y a de la rapidité, donc la vitesse du monde il
semble avoir changé. Il semble être plus
rapide, plus exigeante, plus intense. Nous
sommes trouvés à tout moment. Soit par les
téléphones mobiles que à chaque jour ils
ajoutent plus ressources, par l'Internet, que
dans la ligue à tous et à tout (sans l'option
d'eux demander si nous désirons ou pas) ou
par tant autres possibilités que la technologie
crée le tout moment. Toujours nous sommes
exigés, interrogés, sous exigence de quelque
chose ou de quelqu'un. Ces jours de transition
et de changement, d'adaptation et
d'apprentissage, beaucoup de nous dans nous
leur sentons des aturdidos. Nous perdons
références, qui ont été renversées par
changements sociaux. Plus maintenant nous
savons comment agir ou pour où suivre.
Comme résultat, nous marchons peu sûrs, en
cherchant chacun défenses devant à tout
cela. Donc, sont tant ce qui se deviennent
violents, de peur de être forcé par la société.
Ils agressent verbalement, quelques fois en
allant aux raies de la violence physique, en
déguisant la peur elle-même à l'imposition peur
dans laquelle ils les entourent. D'autres,
cherchent fuir de cette frenesi moderne en se
fermant dans elle même, dans un egoïsme
injustifié, en s'l'inquiétant seulement et avec
leurs, en ouvrant main des valeurs de la
solidarité, de la fraternité et de l'amitié. Ne
sont pas peu ceux qui, inquiétés le gagneront
et le gagner des batailles quotidiennes, se
défont des valeurs morales, en passant
surtout et sur tous, non si en important dans
construire des victoires sur des douleurs,
afflictions et injustices, donc leurs sont
seulement préoccupations personnelles.
Néanmoins, il a valu rappeler qu'il n'importe
pas le temps que nous vivons. Depuis
toujours, tous les jours sont bénis par les
soins de Dieu, qui prévoit à tout et de nous
pourvoir tous.

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