quarta-feira, 4 de maio de 2011

Mère, quand j'ai commencé à écrire celle-ci
lettre, j'ai utilisé la peine de l'affection, mouillée
dans encre rouge du coeur blessés par la
nostalgie. Les observations, arrangées je
mange des perles dans un fil précieux, ont
commencé à sauter de place, en renversant
le rythme de mes souvenirs. Je me suis vu
enfant guidé par sa patience. Leurs mains
sûres, qui me ont aidé marcher. Et toutes les
souvenirs, comme un kaléidoscope mental, ont
humidifié avec larmes qui ont jeté de mes
yeux tristes. Il a supposé forme, dans la
pensée volante, A soeur qui impliquait avec
moi. Combien tu t'entêtes avec elle. Par le
même jouet, par la place dans la balance, par
qui entrerait premier dans la piscine. Il me
semble entendre le rire d'elle, infantile,
strident. Et toi, lecionando calme, tolérance.
Dans l'heure du casse-croûte, pour la leçon de
honnêteté, tu donnait couteau néanmoins à
un, néanmoins à d'autre, pour distribuer le
pain et le gâteau. Combien de fois son regard
m'a atteint, en me disant, sans mots, de la
tranche dans excès par moi choisi. Les leçons
de l'école, faites sous sien surveillance, les
allées au cinéma, le maîs éclaté, la refri.
Combien de souvenirs, mère chère ! Des jours
de l'adolescence, désirer alçar vols de liberté
avant avoir des ailes emplumées. Des jours de
la jeunesse qui idéalisaient désirs ardents bien
au-delá dont toi, combattante solitaire, il
pourrait me offrir. Larmes de frustration
laquelle tu il a séchée. Larmes de douleur, de
peine qui tu a nettoyé, en lissant me les
faces. Combien de fois j'entends sa voix en
répétant, une fois de plus : Tout a son temps,
son heure ! Il attende ! Il s'entraîne de la
patience ! Et d'autres fois : Chaque jour c'est
occasion différente. Tout que tu avez est
cadeau de Dieu, qui ne doit pas mépriser. La
miette que tu méprisez peut être richesse
dans assiette étrangère. Le jour que tu perdez
dans l'oisiveté c'est trésor joué dehors, qu'il
ne retourne pas. Leçons et leçons. La maison
belle, entre les tamariniers il a apparu dans
mon émotion. J'ai tourné aux chemins
couverts pour invadiz l'encore, comme si
j'étais quelqu'un expulsé du paradis, en
retournant soudain. Mère, est arrivée un
moment où la lettre me il a pénétré de telle
forme, que je plus maintenant savais si l'a
écrite. Et parce qu'elle parlait dans mon coeur
dorido, j'ai volé, en gagnant la distance. Et je
suis venu, moi même, afin que tu il voie et
entende les observations en vibrant dans moi.
Mère, ici je suis. Je suis la lettre vivante qui
allait écrire et te enverra. * * * Entre tu les
ajustes de la vie et les activités que le monde
l'implique, réservent un temps pour cette
spéciale créature appelée mère. Il ne l'oublie
pas. Il écrive, téléphone, ordonne une fleur,
un mime. Pense combien de fois, dans sa vie,
le il a surpris de cette forme. Et il ne cesse
pas l'étreindre, la câliner, lui consoler le coeur.
Tu, avec certitude, ce sera toujours pour elle,
mieux et plus cher cadeau.
B

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