sexta-feira, 6 de maio de 2011

Le mot charité, aussi connue des personnes et
des institutions qui à elle se proposent, pas
toujours bien est comprises et de rares fois bien
est pratiquées. Excepté de rares exceptions, les
institutions donnent des choses aux personnes
exemptes sans observer un élément
indispensable dans la filantropia : le respect. Les
droits des exempts en règle générale sont
déconsidérés. Ceux lesquels ils leur offrent
choses au nom de la charité, parfois si ils oublient
de qu'ils sont des gens. Ils s'oublient de ils qu'ont
goût, préférences, dimension de vêtement,
nombre de pavé et goût. Quelquefois, ils battent
aux portes ouvertes à la charité pour la première
fois et sont abordés sans scrupules par les
préposés qui les obligent leur fournir des
données et plus données sur sa vie intime. Après
tout, qui précise d'aide que si il soumette à ce
type de recherche, sans réclamation. Si assisté
ose demander quelque chose différent,
immédiatement reçoit la réponse : S'il n'est pas
bon, il peut chercher autre place meilleure. Il est
important que dans les demandiez jusqu'à ce qu'
point notre charité est pratiqué à l'intérieur du
modèle enseigné par Jésus. Le paramètre
suggéré par le Christ, nous sommes même. Le
référentiel est toujours celui que il pratique la
charité, donc la recommandation est de faire aux
autres ce que nous aimerions que dans ils
faisaient. Alors, nous avons qu'il les interrogera si
nous aimerions d'habiller un vêtement de
nombre 50, quand notre mannequin est 42, si
nous paverions un chaussure 40 quand notre
nombre est 36 ou un 32 quand nous pavons 38.
Nous avons malgré les demander si nous
mangerions quelque chose que nous détestons,
ou si nous entendrions un musique que dans la
nulle, seulement par le costume d'être pauvres.
Un jour, nous avons vu une Mme caridosa offrir,
sans critère quelques-uns, vêtements usés à une
mère exempt. Elle a remercié, s'est dirigée à l'un
chant de la salle et il a ouvert le sac pour
envisager ce qui a gagné. Minutes ensuite elle est
retournée, s'est dirigée le Monsieur et il lui a parlé
avec éducation : Je crois que Monsieur si il a
trompé. Là à la maison il n'a pas homme. Mien
mari est mort et mien deux fils sont moindres de
dix ans, et dans le sac seulement il y a des
vêtements masculins d'adultes. Néanmoins, il a
répondu sèchement à la caridosa, et depuis
quand pauvre il a nombre de vêtement et pavé ?
C'est seul de remplir les chaussures avec journal
et de retrousser les manches des chemises et
pavent ! La mère, la constrangida devant les
autres personnes qu'ils l'observaient, a abaissé la
tête, a pris des mains des fils et a sorti sans dire
seule mot. Au gain la rue nous entendons le fils le
plus vieux, qui il devait avoir un huit ans dire,
dans une tentative de consoler la mère qui n'a pas
réussi à contenir larmes doloridas qui lui
poussaient de l'âme : C'est vérité, mère ! J'et le
coule sommes en grandissant rapide, ensuite
bientôt nous pourrons utiliser ces vêtements et
chaussures, s'il vous plaît, ne pleurent pas plus
mère ! * * * Pas toujours les personnes qui
cherchent la charité elles étrangère sont des
chômeuses, ou vivent totalement à coûts des
autres. Existent des mères veufs qui cherchent
des coeurs sensibles qu'ils leur aident à maintenir
des êtres vivants fils chers. Il y a des fils orphelins
qui ont besoin de trouver un main élargie pour
que les exemptent des griffes de décès. Il y a des
parents de famille que, même en travaillant de le
soleil au soleil, ne gagnent pas assez pour
maintenir avec vie les fils malades. Et dans eux
n'oubliez jamais, que personne de nous il est ait
exempté d'avoir besoin de la charité étrangère.
Pensez dans cela !

Nenhum comentário:

Postar um comentário