terça-feira, 17 de maio de 2011

C'était final d'hiver… Plus une année il avait passé
et il ne s'est pas arrivé aucune conclusion. Les
partisans des diverses factions, le jour après jour,
se perdaient dans longues et d'interminables
discussions sur celle-ci ou cette est, sans arriver
un consensus. Il se décantait la beauté du
coquelicot, les qualités des lavandes, le parfum
des oeillets, les vertus de pureté et l'humilité de lis
et les violettes. Tout en vain … Dans un chant sans
prétention du monde, où des espèces végétales
grandissaient calmement, un petit arbuste freinait
sa lutte quotidienne pour survie, étrangère à toute
chance de discussions. Conformé avec sa forme
brute, tordue, enceinte d'épines pointues et
conscient de que jamais n'atteindrait pas la beauté
d'un dente-de- lion, s'est habitué à être méprisé
et humilié sans pour autant, cesser prêter
attention dans petites créatures qui dépendaient
de son existence pour survivre. À elles il
consacrait sa vie, en prêtant sécurité de son tronc
et branches pour abriter insectes des pluies et
vents fort. C'était heureux donc, s'il n'avait pas la
beauté, il avait A utilité. Et cela lui suffisait. Dans ce
matin froid de fin d'invernia, encore non
totalement il réveille de la nuit, la plantinha rude a
vu déclouer du ciel une jolie étoile couleur
d'argent. En souriant, lui a accompagné la
trajectoire dans arc parfait par le ciel foncé, je
descends, descends … dans direction à la forêt
encore endormie. C'était aussi doux et joli cette
forme que, instinctivement, tous dans la forêt,
arbres, des arbustes, oiseaux et fleurs, réveillés
par la lumière soudaine, se pliaient pour la voir
passer. L'étoile a flotté entre des sourires, en
remerciant affection de la forêt, jusqu'arriver près
de l'arbuste plein d'épines. Il s'est approché
lentement de la plantinha et lui a parlé
sucréement : Vous ne t'avez pas inscrit à
l'élection de la reine de fleurs, donc je suis venu
personnellement te chercher … Mais, Mme… A
bégayé la plante. Je ? Comme je peux inhaler à
être reine de n'importe quoi … Tu n'interdises pas
combien je suis laid ! ! Monsieur de la Vie m'a
commandée qui venait recherche là … Si celui-ci
est son désir… ici me tends, Mme… Ils et sont
partis dans une voie de lumière, dans la direction
de Conseil des fleurs. Les autres candidates se
sont ries de la prétentieuse intention de cet laid
arbuste. La salle de conférences a fait taire quand
il est entré dans l'environnement A printemps,
annoncé par le son de mille bugles. L'arbuste,
étonné, a reconnu l'étoile qui l'a apportée jusqu'à
là. Alors, monsieur conseillers - il a interrogé
printemps - Monsieur de la Vie désire savoir s'ils
déjà ont trouvé à légitime représentante de sien
royaume. Non, Mme. Nous étions pour nous
décider, quand nous avons été interrompus par
la vanité de celui-là il plante sans qualités qui là
sont. Il interdise ! Quanta audace … Le printemps
s'est tourné pour la plantinha que il pleurait de
honte et d'humiliation et a demandé : Ce quelle
plus tu désires dans cette vie ? Et la plante il a
répondu entre des larmes … Aimer et être aimée…
Le printemps, alors, a touché les brindilles
épineuses et, ensuite, des boutons sont apparus
des brindilles seminus, en s'ouvrant dans mille
pétales soyeux, de parfum inoubliable … Quel est
ton nom ? Ils ont demandé tous. Je suis la rose…
* * * Quand l'amour touchera les espinheiros du
monde, les roses pousseront dans chaque âme.
Tel est la Loi d'amour, comme a enseigné Jésus …

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