sábado, 14 de maio de 2011

Au côté d'une tourbière, d'un beau papillon,
fulgurando au crépuscule, a mis sur un nid de
larves et a parlé pour petites chenilles, confuses :
Ils ne craignent pas ! Je suis sa soeur de race ! Je
viens pour eux apporter espoir. Pas toujours ils
resteront collés aux herbes du bourbier ! Ils aient
calme, forteresse et patience. Ils s'efforcent pour
que ne perdent pas aux coups de vent fort que,
de quand dans quand, il balaye paysage. Ils
attendent ! Après le sommeil qui les attend, toutes
ils se réveilleront avec des ailes de purs velours,
en reflétant l'esplendor solaire … Alors, plus ils ne
se traîneront pas, proies au sol humide et triste.
Ils acquerront de précieuse vision de la vie, ils
donc pourront monter beaucoup sommet et son
aliment sera le nectar des fleurs … Voyageront des
éblouissements, en envisageant le monde, sous
nouveau prisme ! Ils observeront la grenouille qui
dans les poursuit, puni par le serpent qui le
détruit, ils et verront serpent qui fascine la
grenouille, fustigé par les armes de homme. Tant
qu'à messagère il a fait légère pause, entendaient
des exclamations admirées : Ah, je ne peux pas
croire dans que vois ! Comment mystérieuse
créature ! Ce sera une fée miraculeuse ? Il nage
possède commun avec nous … En rayonnant le
doux arome du jardin dont il est venu, à joli
visiteur il a souri et a continué : Ils ne se trompent
pas ! Je ne suis pas une fée céleste ! Mes ailes sont
partie intégrante de la nouvelle forme que nature
ils réserve. Hier, je vivais avec vous ; ils demain
vivront avec moi ! Ils flotteront dans l'immense
espace, dans les vols sublimes dans complète
lumière. Libérées du bourbier, ils s'élèveront
heureux. Ils connaîtront la beauté des offices
fleuris et savoureux nectar des pétales parfumés.
Ils envisageront la hauteur et l'amplitude de
firmament … Bientôt après, en lançant affectueux
regarder à la famille chahutrice, à la distendeu les
ailes coloriés et, en volant avec graciosidade, il a
disparu dans infini bleu. Dans cela, est arrivée au
nid la chenille le plus vieux de groupe, qui était
absent, et, en entendant commentaires
empolgados des compagnes plus jeunes, il a
commandé irritée : Ils se fassent taire et
écoutent ! Tout cela est démence, mensonges,
divagações … Dans ne les trompez pas ! Jamais
nous n'aurons pas d'ailes ! Personne ne doit pas
filosofar … Nous sommes des chenilles, rien plus
que des chenilles. Soyez pratique, dans
l'imediatismo de la vie elle-même. Ils s'oublient de
pretensos être ailé qu'ils n'existent pas. Nous
avons besoin simplement de manger et de
manger … Ensuite vient le sommeil, le décès… Et
le rien… Il nage plus… Les chenilles se sont faites
taire, désenchantées. Il est tombé à nuit et, dans
moyen à l'ombre, lagarta-chefe s'est endormi,
sans réveil l'autre jour. Il était complètement
immeuble. Les soeurs, inquiétées, observaient
curieuses phénomène … Après quelque temps,
pour étonnement de toutes, l'ignorante et
l'incroyant orienté est apparue comme veludosa
papillon, d'ailes légères et légères, à baller dans
l'air …

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