segunda-feira, 13 de dezembro de 2010

Deux miroirs

Un des objets dont l'utilisation
est plus vulgarisé dans la société
c'est, sans aucun doute, le
miroir. Son invention date du
siècle XIII, quand alors il s'utilisait
doubler partie postérieure du
verre avec lames de métal.
Depuis cette merveilleuse
découverte, l'homme a pu se
viser à la volonté, je vends sien
image fidèlement réfléchie dans
plaque de verre avec des cadres
élégants. Il n'y a foyer, par plus
modeste que c'est, où ne se
trouve pas cet ustensile eu
comme indispensable. Dans les
palais le plus somptueux, comme
dans les taudis plus humbles, là
il est le miroir. Personne ne lui
dispense pas l'utilisation : de plus
pauvre plus riche, de savant à
l'ignorant. Les deux des sexes le
considèrent comme
rigoureusement nécessaire. Sortir
à la rue sans le consulter dans
j'aligne de la cravate, dans la
disposition des cheveux, dans la
disposition générale du
vêtement, se considère manque
impardonnable. Il se dit que c'est
plus facile de passer le chameau
par le fond de l'aiguille, dont il
passera une femme devant un
miroir, sans donner un a touché
dans les cheveux, dans le
vêtement, enfin, une inspection
générale dans apparence. Le
miroir est eu dans telle estime
que, outre il ne le dispensera pas
dans tous les cômodos de la
maison, quelques-uns le
prennent, dans bourses ou
portefeuilles élégants, afin de le
consulter à chaque instant, les
tous les moments. Néanmoins, il
y a autre miroir que ce n'est fruit
de la créativité humaine, mais
constitue plus précieuse des
facultés avec lesquelles Dieu a
doté tous Leurs fils : c'est la
conscience. Ainsi que le miroir il
reflète notre extérieur, la
conscience il reflète notre
intérieur. Nous voyons à travers
elle l'image parfaite de notre
âme, comme dans miroir l'image
réelle de nôtre visage. Le miroir
du compte de nôtre fisionomia,
de notre visage, de notre forme.
La conscience dans les révèle
Esprit, le caractère, sentiments
plus intimes et occultes. Les deux
- miroir et conscience - se
prêtent à la même fin :
composer les lignes de
l'harmonie, réparer les défauts,
corriger, embellir. Le miroir sert
à corps, la conscience à l'Esprit.
Les deux ont le même fonction :
refléter, avec justice, l'aspect, la
figure exacte de notre physicien
et de notre morale. Néanmoins,
ainsi en étant, ce ne sera pas
inconnu nous estimer de telle
façon miroir de verre, lequel il
reflète corps périssable, en
laissant de côté la conscience,
celui-là faculté merveilleuse que
il reproduit la Divine Image dont
similitude nous avons été créés ?
Ce ne sera pas folie de veiller de
telle façon par le corps qui périt,
en oubliant l'Esprit que il reste ?
Si nous ne sortons pas à la rue
avec cheveux dans désordre,
avec vêtement froissé, avec
chaussures sans luminosité,
comme nous osons exposer aux
yeux de bienfaiteurs plus grands
qui dans ils observent, l'âme en
lambeaux, mêlée dans des
míseros chiffons ? Si nous
obéissons aux réflexes de miroir,
en corrigeant toutes
imperfections que il accuse dans
nôtre extérieur, parce qu'il ne
fera pas même en faisant
attention à la conscience, chaque
fois qu'elle accuse, intimeement,
les imperfections de nôtre
intérieur ? C'est impérieux de
corriger ce manque de soins qui
dans les prend seulement
chercher la beauté extérieure, en
négligeant la beauté intérieure.
La beauté est comme la santé : il
vient d'à l'intérieur pour dehors.
De cette forme, sans laisser de
les regarder par dehors,
regardez nous aussi en-dedans.
Faites utilisation des deux miroirs.

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