Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
sábado, 19 de maio de 2012
C'était final d'hiver… Plus une année il
avait passé et non si il est arrivé à
aucune conclusion. Les partisans des
diverses factions, le jour après jour, se
perdaient dans longues et
d'interminables discussions sur celle-
ci ou cette est, sans arriver un
consensus. Il se décantait la beauté
du coquelicot, les qualités des
lavandes, le parfum des oeillets, les
vertus de pureté et humilité de lis et
violettes. Tout en vain… Dans un
chant sans prétention de monde, où
les espèces végétales ils grandissaient
calmement, un petit arbuste freinait sa
lutte quotidienne par la survie,
étrangère à toute chance de
discussions. Conformée avec sa forme
brute, tordue, enceinte d'épines
pointus et conscient dont jamais il
n'atteindrait pas la beauté d'un
pissenlit, s'est habitué à être méprisé
et humilié, sans, dans entretemps,
cesser prêter attention dans petites
créatures que ils dépendaient de son
existence pour survivre. À elles il
consacrait sa vie, en prêtant la
sécurité de sien tronc et branches
pour abriter des insectes des pluies et
des vents fort. C'était heureux, donc,
s'il n'avait pas la beauté, il avait
l'utilité, et cela lui suffisait. Dans ce
matin froid de fin de hiver, encore
non totalement il réveille de la nuit, la
plantinha rude il a vu déclouer du ciel
une jolie étoile couleur d'argent. En
souriant, il lui a accompagné
trajectoire dans arc parfait par le ciel
foncé, je descends, descends… Dans
direction à la forêt encore endormie.
C'était aussi doux et joli cette forme,
que, instinctivement, tous dans forêt,
arbres, arbustes, oiseaux et fleurs,
réveillés par la lumière soudaine, se
pliaient pour la voir passer. L'étoile a
flotté entre des sourires, en
remerciant l'affection de la forêt,
jusqu'arriver près de l'arbuste plein
d'épines. Il s'est approché lentement
de plantinha et lui a parlé sucréement.
Vous ne t'avez pas inscrit à l'élection
de la reine des fleurs, donc je suis
venu personnellement te chercher…
Mais, Mme… A bégayé la plante,… Je ?
Comme je peux inhaler à être reine
de n'importe quoi… Tu ne vois pas
combien je suis laid ! Monsieur de la
vie m'a commandée que il venait la
chercher… Si celui-ci est son désir…
Ici tu m'as, Mme… Ils et sont partis
dans une voie de lumière, dans
direction du Conseil des fleurs. Les
autres candidates se sont ries de
pretenciosa intention de ce laid
arbuste. La salle de conférences a fait
taire quand est entré dans
l'environnement le printemps,
annoncée par le son de mille bugles.
L'arbuste, étonné, a reconnu étoile
qui l'a apportée jusqu'à là. Alors,
monsieur conseillers - a interrogé le
printemps Monsieur de vie désire
savoir s'ils déjà ont trouvé à légitime
représentante de Son Royaume ?
Non, Mme. Nous étions pour nous
décider, quand nous avons été
interrompus par la vanité de celui-là il
plante sans qualités qui là sont. Il
voie ! Quanta audace… Le printemps
s'est tourné pour plantinha qui
pleurait de honte et humiliation et a
demandé : Ce quelle plus tu désires
dans cette vie ? Et il plante a répondu
entre des larmes… Aimer et être
aimée… Le printemps, alors, a touché
les brindilles épineuses et, ensuite,
des boutons sont apparus des
brindilles seminus, en s'ouvrant dans
mille pétales soyeux, de parfum
inoubliable… Quel est ton nom ? Ils
ont demandé tous. Je suis la rose…
Quand l'amour touchera les
espinheiros du monde, les roses
pousseront dans chaque âme. Tel est
la loi d'amour, comme il a enseigné
Jésus…
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