quarta-feira, 19 de outubro de 2011

Il dit une légende que le jour
dans que le bon Dieu a créé les
mères, un messager si acercou
de lui et Lui il a demandé la
raison de telle façon de zèle avec
cette création. Où, après tout de
comptes, elle c'était aussi
spécial ? Le gentil et patient Père
de tous nous lui a expliqué que
celle femme aurait le rôle de
mère, par laquelle il méritait de
spéciaux soins. Elle devrait avoir
un baiser que il avait dom de
guérir quiconque chose, depuis
légers blessés même flirt fini. Il
devrait être doté de mains
habiles et légers qui agissaient
rapidement en préparant le
casse-croûte de fils, tant qu'il
déplaçait dans les casseroles
pour que le déjeuner ne brûle
pas. Qu'il avait des notions
basiques de métier d'infirmier et
était professeur d'université
dans médecine de l'âme. Qu'il
appliquait des traitements
médicaux dans les blessures du
corps et plaçait de la baume
dans les plaies de âme blessée
et meurtrie. Mains elles
lesquelles savaient câliner, mais
ils qu'étaient fermes pour
transmettre sécurité au fils
d'étapes vacillantes. Mains que
ils savaient transformer un
morceau de tissu, presque
insignifiant, dans un vêtement
spécial pour la petite fête de
école. Être mère il devrait être
doté de beaucoup de paires de
yeux. Une paire pour voir à
travers des portes fermées, pour
ces moments où si il demandait
ce qui est que les enfants
conspirent dans quatrième
fermé. D'autre paire pour voir ce
que non il devrait, mais a besoin
savoir et, naturellement, yeux
normaux pour regarder avec
douceur un enfant dans des
apuros et lui dire : Je te
comprends. Non tu aies de la
peur. Je t'aime, même sans dire
aucun mot. Le modèle de mère
devrait être doté encore de la
capacité de convaincre un enfant
de neuf ans à prendre bain, un
de cinq A balayer les dents et
dormir, quand il est dans
l'heure. Un modèle délicat, avec
certitude, mais résistante,
capable de résister au coup de
vent de l'adversité et protéger
les fils. De dépasser la propre
maladie dans l'intérêt de leurs
aimés et nourrir d'une famille
avec le pain de l'amour. Une
femme avec capacité de penser
et faire des accords avec plus
diverses bandes d'âge. Une
femme avec capacité de
renverser des larmes de
nostalgie et de douleur mais,
encore ainsi, insister pour que le
fils parte dont à la recherche
constitue le bonheur ou lui
signifie son progrès plus grand.
Une femme avec des larmes
spéciaux pour les jours de la joie
et de la tristesse, pour les heures
de déception et de solitude. Une
femme de lèvres tendres, qu'il
savait chanter des chansons de
bercer pour les bébés et ait
toujours mots certaines pour le
fils repenti par les absurdités
feitas. Lèvres elles lesquelles
savaient parler de Dieu, de
l'Univers et de l'amour. Que ils
chantaient des poèmes
d'exaltation à beauté du paysage
et aux enchantements de la vie.
Une femme. Une mère. * * *
Être mère est mission graves des
responsabilités et de montée
honore. Est jouir du privilège de
recevoir dans les bras Esprits
Monsieur et a conduit los au
bien. Tant qu'il y ait des mères
dans la Terre, Dieu bénira
l'homme avec l'occasion
d'atteindre objectif de la
perfection qui lui contient, parce
que la mère est la main qui
conduit, l'ange qui veille, la
femme qui néanmoins, dans
l'espoir dont leurs fils ils
atteignent du bonheur et de la
paix.

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