domingo, 31 de julho de 2011

Pardonner pour que Dieu dans les pardonne, a
été un d'eux. Au moyen de la proposition du
Père Nôtre, Jésus il nous a montré que c'est
nécessaire que savez pardonner auquel dans ils
les offensent pour que peuvent mériter le pardon
de Dieu pour nos manques. Si nous sommes
intolérants et sévères envers autres, comme
nous pourrons prétendre recevoir un traitement
moins plus rigoureux de Dieu ? Seront utilisés
pour nous les mêmes paramètres, le mêmes
mesures que nous utiliserons pour juger les
autres. Cet enseignement est cohérent avec le
début evangélico dont nous devons faire aux
autres que nous aimerions qu'ils dans les
faisaient. Si nous voulons sincèrement que Dieu
dans les pardonne par nos erreurs, nous devons,
avant toute chose, offrir le vrai pardon auquel
dans ils les offensent. Et le vrai pardon consiste à
oublier complètement et inconditionnellement les
injures et les maux soufferts, en effaçant ce de la
mémoire. C'est ne pas rembourser le mal avec le
mal. Ne pas garder rancoeur, ni haine. C'est ne
pas désirer de la vengeance. D'ailleurs, la
vengeance est une resquício des habitudes
barbares qui, lamentablement, encore restent
dans la Terre. Seulement cause maux, non
seulement pour sa victime, mais aussi pour son
auteur. La devise oeil par oeil, dent par dent non il
combine avec les enseignements de Jésus, qui dit
que nous devons offrir toujours à autre face. Cela
ne signifie pas que nous sommes obligés A
autoriser des agressions et des infractions. La
précieuse leçon de Jésus ne cloue pas l'omission,
ni la passivité. Nous ne pouvons pas être
connivents avec l'erreur, ni compactuar avec le
mal. Offrir à autre face, en vérité, signifie agir
d'autre forme, de conformité avec les Lois Divins.
Aimer nos ennemis. Voici là autre enseignement
de Jésus encore peu compris et appliqué à nos
vies. Aimer les ennemis ne veut pas dire que
pouvez offrir à eux la même affection et le même
affection que nous sentons par nos êtres chers.
Les aimer signifient les pardonner, sans
quiconque pensée occulte et sans conditions.
Nous devons désirer le bien à nos offensants.
Essayer de la joie, et ne pas peser, avec le
bonheur qui leur arrive. S'abstenir, soit par des
actes, des pensées ou mots, de leur nuire. Ni
dans il les contient s'opposer à tout obstacle à
réconciliation. Dans réponse à un
questionnement de Pedro, Jésus a dit, dans une
occasion, que nous devons pardonner à l'quel
dans eux offensent soixante-dixes fois sept fois.
La règle détermine, dans la réalité, que nous
devons pardonner autant fois combien nous
soyons offensés. Limiter le pardon est le nier.
Comptabiliser des erreurs du passé signifie que
les on n'a pas oublié.

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