sexta-feira, 29 de julho de 2011

Chaque matin est un nouveau défi. La forme que
nous l'envisageons reflète notre position devant
les Lois Divins. Il y a ce qui réveillent des
mécontents et ils envisagent les heures nouvelles
comme un chargement, qu'il doit être transporté
à tout coût. D'autres regardent le jour qui apparaît
et bientôt alçam la pensée dans fervente prière de
gratitude, par le renouvellement de la vie dans la
planète. Ils premiers sont les pessimistes, qui
encore n'ont pas appris à percevoir la volonté de
Dieu dans transcorrer des événements. Ils
seconds sont ce qui se fondent dans la foi,
informés de que la vie doit être vive dans
plénitude. Pour premiers, tout transcorre mal. Si
l'autobus retarde, si la pluie les surprend dans
complète rue, si la file de la boîte de la banque est
lente, tout est raison pour réclamation et malaise.
Ils ouvrent les journaux et réussissent seulement
détacher manchetes mauvais, vous déplaisiez, ils
que fassent faillite d'agressions, de chômage,
basses salaires, évasions au devoir, corruption.
Les secondes réussissent à apercevoir dans tout
bouleversement une occasion de servir. Ainsi ils,
profitent du temps pour lire, ils tant qu'attendent
dans la file de l'autobus ou de la boîte. Ou alors
pour un sourire, un geste de volonté bonne.
Avant l'intempérie ils, remercient la bénédiction
des vents, de l'eau, du froid, en leur
reconnaissant la juste valeur. Dans un de ces
matins, nous entendons la conversation de un M.
déjà âgé et qui démontrait, par les costumes, sa
condition de difficulté économique. Il parlait du
salaire qui gagnait, d'ailleurs, a pris la conduction
exactement pour que se dirigent à la banque, afin
de tirer la valeur de sa retraite par invalidité. Il se
montrait heureux. Il ne pouvait plus travailler, par
la maladie qui l'a frap. Néanmoins, il sentait
heureux s'être en marcher avec leurs propres
jambes. Il a commenté sur la participation
médicale et pharmacien lequel il cherche, en se le
disant satisfait toujours de faire attention
beaucoup de bien. Il a détaillé comme il
réussissait à survivre avec mísero salaire, en
sauvegardant, en cherchant prix, non si en
permettant quelques produits alimentaires. Et il
sourie, en donnant grâce à Dieu. En vérité, en
observant cet anonyme, nous avons été amenés
à cogiter concernant la forme avec laquelle nous
envisageons nos jours, nôtre problèmes, notre
vie. Combien possèdent dont davantage la
personne âgée méconnu et ils rien ne font pas
outre ne pas se plaindre ? Des savants sont ce
qui, dans moyen à l'adversité, réussissent à
élaborer de précieuses leçons de vie, des
modèles qui peuvent être suivis par ils laquelle
ont des yeux de voir et entendus d'entendre. * * *
La plus grande tristesse qui peut s'abattre sur
créature, en l'étiquetant, en fomentant des
malheurs pour son esprit, est la mauvaise
exploitation de occasions lesquelles lui accorde le
Créateur, pour évoluer et briller. Méditez sur cela
et cultivez les joies dont nous avons besoin, dans
les nobles services de l'amour.

Nenhum comentário:

Postar um comentário