segunda-feira, 27 de junho de 2011

Violence est l'acte de constranger
physiquement ou moralement. C'est l'utilisation
de la force. Dans l'actualité, beaucoup nous
sommes ce que nous affirmons craindre la
violence. Donc, nous érigeons des sommets
parois autour de nôtre résidences, en
essayant l'éviter que dans il atteigne. Nous
engageons des sécurités pour protéger nos
sociétés et nos foyers. Nous installons
équipements sophistiqués qui dans les alertent
de l'arrivée d'éventuels usurpateurs de nos
biens. Nous craignons le vol, le vol, la
contrainte physicien, l'agression. Nous nous
protégeons de violence qui vient de dehors
et peut les atteindre. Néanmoins, existe autre
type de violence pour laquelle nous
n'attentons pas. C'est auquel il habite dans
nous. C'est la violence de l'indifférence. Celle
qui dans les permet d'observer
quotidiennement, par journaux télévisés, les
paysages de la faim, de la misère et nous
continuer de bras croisés. Oui, certains de
nous dans nous les sensibilisons, en arrivant
aux larmes, mais manchetes des suivanux
dans eux dévient l'attention et tout tombe
dans l'oubli, quelles notes éteintes et sans
valeur. Violence qui dans les facilite assister,
extrêmement intéressés, les observations
concernant l'agression soufferte par
personnalité importante, soucieux par des
détails et plus détails. Nous désirons à savoir
tout et combien plus grand ce sera A
violence envers la créature, plus dans nous
intéressons, donc après tout, ensuite, ensuite
plus, enrageons reprisar tout pour le collègue,
le voisin, l'ami. Et dans nous ne nous les
rappelons pas d'eux rassembler à intimité du
coeur pour prier par agressé, par leurs. À la
partie la renommée, sont gens comme tous
gens. Ils souffrent comme tous, depuis qu'à
douleur il a caractère universel et impartial.
Nous participons activement ou assistons
impassibles à des programmes où l'être
humain est exposé dans toute sien nudez
morale. Où la problématique physique ou
d'ordre intime est prise le public je mange des
histoires pour divertissement et du loisir.
Néanmoins, impliqués sont être des humains
qui sentent, souffrent, s'affligent. Violence d'à
l'intérieur, que nous nourrissons tous les jours,
en permettant qu'elle se devienne hidra
vorace. Violence est l'attitude avec laquelle
nous destinons vieux et malades difficiles à
des institutions, sans jamais les intéresser à
son bien-être. Nous avons l'habitude soulager
la conscience en disant que nous ne
disposons pas de temps pour les soins, donc
nous travaillons dans excédent. Nous payons
pour qu'ils les fassent attention, à distance, à
ne pas leur entendre les plaintes et les
lamentations. Ils et pourraient être avec
nous ! Si nous pouvons disposer de
ressources monnayées pour que les
maintiennent loin, parce qu'il ne dirigera pas
ces même ressources qui puissent les soigner,
veiller, proches de nous, sous nos yeux
vigilants ? Violence est l'acte de mutisme que
nous élisons pour agresser l'autre, dans les
relations domestique, en établissant silences
glacés aux interrogations affectueuses. C'est
le fils qui se ferme dans lui même, non en
répondant aux questionnements de l'amour
maternel et paternel, je mange forme
d'agression par ne pas lui accorder ce lequel il
prétend. Ce sont les maris qui, entre lui,
engagent mutisme je mange symbole du
malaise de vivre au côté de l'autre, comme
enchaînés sans remise. Violence est
l'indifférence par le bien-être étranger, que
dans il les facilite arriver au foyer, être servi
tout et au moins à d'ériger les yeux pour voir
les rugas de préoccupation, larmes de douleur
dans le visage macéré de qui dans il les sert.
C'est se soulever, manger, avoir l'usufruit des
biens, se coucher, sans contribuer en rien à la
paix du foyer. Et il suffirait de sourire,
remercier, qui il sait, étreindre qui souffre le
manque de nôtre tendresse. La violence de
dehors peut les blesser et meurtrir. La
violence à l'intérieur, calme, que nous
appliquons tous les jours, dans nôtre relations
c'est également pernicieux et destructeur.
Beaucoup de maladies se nichent et évoluent
graduellement ou abruptement, comme
résultat de la violence intimee elle-même ou
de d'autrui, normalement, affections bien
proches. Mutisme, indifférence, froideur.
Violences que si reprisam, armes cruelles.
Commencez à décharger de nous la violence,
en exerçant le dialogue, le pardon, les bons
sentiments. Et nous verrons, exactement
comme dans le sol desséché par l'invernia,
casser dans des fleurs et du légume le
printemps de la paix, dans nôtre coeurs.

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