quinta-feira, 23 de setembro de 2010

Ma chérie ami

Ma chérie ami : Aujourd'hui,
j'écris spécialement pour toi. J'ai
accompagné leurs derniers jours,
et beaucoup il m'a inquiété la
tristesse et la sourde se rebeller
que j'ai trouvé dans sien
regarder. Ils ne m'ont pas passé
laissées au dépourvu leurs
préoccupations et peurs et,
malgré avoir de moi placé à son
côté, en ouvrant mes bras pour
la consoler, tu a passé à place,
sans ouvrir son coeur à mien.
Donc je suis ici, en insistant avec
toi ! Il n'abandonne pas !
L'observation de la gestation
inattendue l'a surprise avec
violence et tu regardez à son
contour sans trouver un chemin
sûr pour suivre. Celui qui a
partagé avec tu les heures
chaudes de des plaisirs faciles, ne
veuillent peut-être pas savoir
plus de leur société et moins
encore, du fruit de instant qui
déjà est passé. Sa famille ne
veuille peut-être pas savoir de
leurs problèmes et, comme
d'autres fois, seulement il il
tournera les côtes, en disant que
tu il a planté et maintenant fait
récolte. Mais, ami voulu, ce que
il grandit dans son intime n'est
pas un problème. C'est son fils !
Une âme coûteuse à son coeur,
un amour qui tourne à leurs
bras pour lui accompagner jours
qui encore sont pour être vifs. Il
n'avorte pas ! Il ne tue pas
bonheur qui bat aux portes de
son âme, en lui demandant
atterrissage assurance ! Par son
ils esprit passent des images de
tous les plaisirs qui auront qu'il
abandonnera au nom de une
condition non désirée : fêtes, les
rencontres, la liberté d'aller et
venir comme voulait et avec qui
voulait… Il pense dans son
corps… À le voir déformé, à
perdre la forme convoitée, dans
le malaise, dans douleur, dans
l'accouchement. Il pense dans
les dépenses … dans les
dépenses… Mais je sais ! … Je sais
de toi ! Je sais qu'il apporte
autant choses gardées à
l'intérieur du coeur, tant rêves
qui ne partagent pas avec
personne, autant douceur qu'
non exprimée … Amiga, je la
connais ! Je sais que il a faim
d'amour, de cet amour profond
et sans jaça que il a cherché
dans les bras de tant qu'ils ne
l'ont pas comprise et que
beaucoup de fois, méprisent sa
valeur. Celui qui retourne par
sien ventre aussi sait, donc, il l'a
choisie pour l'appeler par plus il
sublime nom humain que il a
déjà mis dans les lèvres des êtres
qui habitent cette terre : Mère !
Je reconnais qu'il n'aura pas de
jours faciles, que quelques-uns
seront de nuits sans étoiles. Je
promets, néanmoins, être à sien
côté et à côté de son fils, en
observant, il réjouit, son ventre
grandir, complet de vie ! Et je dis
plus : il ne comptera pas
seulement avec ma présence,
mais, avec la présence dont ils
aiment et qui veillent par sa paix
et par la paix de son fils ! Il
n'abandonne pas d'être
heureux ! Non avorte son rêve !
Il ne tue pas sien fils, pour son
propre bien ! Avec tout
l'affection de mien coeur. Son
ami et compagne éternelle :
L'espoir.

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