quarta-feira, 5 de outubro de 2011

Si tu Peus Conserver Si tu peus
conserver ton calme quand tous
autour de toi desnortearem et
donc te accuser, te pourras
confier dans toi même, quand
tous les hommes de tu douter,
mais aussi tolérer du doute
d'eux. Si tu peus attendre, sans
donc se fatiguer, être calomnié,
sans avoir tu intrigues, être haïr
sans répondre à la haine, et
néanmoins non exaltares ta
bonté et ni parlers avec
excessive sagesse. Si tu peus
rêver sans se laisser gagner par
tes rêves. Si tu peus penser sans
résumer dans pensée ton seul
objectif. Si tu peus accepter le
triomphe et échecs, sans les
distinctions qui les séparent. Si tu
peus entendre la vérité que tu as
dit, deturpada par moi la foi,
pour que ainsi trompent aux
parvos, ou envisager, insultes les
choses auxlesquelles vous avez
dévoué ta vie en se les
réunissant et en les
reconstruisant avec des
ressources dépenses ; Si tu peus
rejoindre tout combien tu as
gagné et tout risquer dans un
coup de pari, perdre et
recommencer encore du début
sans jamais tu murmurer un mot
sur ton préjudice. Si tu peus
stimuler ton coeur, nerfs et
muscles te servir même ensuite
qu'ils auront épuisé et ainsi
résister quand il nage plus
surabonder de ton énergie,
excepté la volonté que exclama :
“ Resiste ! ”. Si tu peus parler
avec les multitudes et maintenir
tes vertus, fréquenter les rois
sans perdre ta simplicité. Si ni
les ennemis ni les dévoués amis
peuvent te blesser. Si tu confies
dans tous les hommes, mais
dans personne aveuglement. Si tu
peus remplir l'inexorable minute
de ta vie avec les soixantex
secondes qui représentent sien
valeur dernière – le monde sera
tien et tout ce qu'il contient, et,
ce qui est plus encore, tu seras
un homme mon fils !

Nenhum comentário:

Postar um comentário