domingo, 16 de janeiro de 2011

A la recherche de l'amour

Dans complète jeunesse,
comme fruit vert que il
attend le printemps, j'ai
attendu intensement par
amour. Toutes les matins,
s'ouvrait fenêtre de mon
âme et il attendait que le
nouveau jour m'apportait
l'amour. Et parce qu'il
retardait arriver, j'ai fermé
les portes et fenêtres, j'ai
estampillé les barrières et
ai sorti par le monde. J'ai
marché par des chemins
innombrables et routes
ténias. Parfois, il entendait
le cortège de l'amour que
il passait à loin. Courait et
ce qui réussissait à voir ère
seulement coeurs dans
fête, rires de joie. L'amour
m'a passé et il continuait
seulement. Quelques
nuits, en arrivant aux villes
avec leurs mille lumière
en clignotant vie, il osait
regarder pour à l'intérieur
des enceintes. Il voyait des
mères en berçant des fils,
en chantant de sucrées
chansons de bercer, des
couples en changeant
serments, enfants en
divisant tours entre des
rires. Dans tous il était
l'amour. Seulement je
continuais solitaire et
triste. Après beaucoup de
loisir, en ayant affronté
des dizaines d'hivers, j'ai
décidé retourner. De loin,
j'ai pu sentir parfum des
lis. Quand je me suis
approché, j'ai pu voir le
jardin en me saluant. Tu il
a tourné ! - Ont parlé aux
roses, en pliant les
hampes à mon passage.
Soit bienvenu ! - Ils ont dit
les marguerites, en agitant
les corolas blancs. Il est
bon de l'avoir de retour ! -
Ils ont salué les
tournesols, en montrant
leurs couronnes dorées.
De telle façon temps avait
si passé et, d'une forme
magicienne, les jardins
étaient impeccables. Les
couleurs bien ils
distribuées formaient
arabesques dans le
paysage. Une émotion
m'a envahie l'âme. Avril
les portes et fenêtres de
mon être. Penché sur à la
fenêtre de vieillesse, en
regardant le pont qu'il me
prendra pour l'au-delà de
cette dimension, l'amour il
passe par ma porte.
Précipitamment, je place
fleurs de laranjeira dans
maison de mon coeur. Je
tapisse le sol pour que il
entre, en illuminant
obscurité de mien
soledade. Je tremble de
tendresse. Plus
maintenant je souffre
désir, ni affliction. Les
yeux heureux de l'amour
ils regardent mes yeux
presque éteints, en
rallumant dans eux la
lumière qui tourne briller.
Il y a autant beauté dans
l'amour que je m'émeus.
Dépassé l'egoïsme, non je
lui demande qu'il entre et
il domine mon coeur
rejuvenescido. En raison
de cela, maintenant que je
découvre de vérité que
c'est l'amour, non le je
retiens. Je le laisse suivre
parce qu'en aimant, plus
maintenant je demande
rien. Maintenant je peux
me donner auils quel
viennent derrière, dans
abandon et solitude. J'ai
appris à aimer. * * *
Heureux c'est la créature
qui il a découvert que
mieux de la vie c'est
aimer. Heureux ce qui a lu
et a compris le Cantique
du pauvre de Assis : Il
donne que s' il reçoit,
pardonne qu' s'il est
pardonné, c'est meilleur
aimer qu'être aimé. Être
d'essence Divin, l'amour
fournit dans la créature
toutes leurs des nécessités
et la deviennent heureux,
même dans moyen à
difficultés, luttes et
tristesses.

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