quarta-feira, 20 de outubro de 2010

Quand je pleure par mon pays

Quand oeil mon Brésil, aussi
vaste sur territoire et aussi
pauvre dans amour de leurs fils ;
Quand je le vois aussi riche du
soleil, de la vie et de la lumière
et tant de leurs fils en vivant
dans des conditions précaires, où
les décèdent le droit à la santé
du corps et de l'âme, donc qui
manquent investissements
gouvernementaux spécifiques ;
Quand j'envisage les matins
brillants, en criant espoir, et
j'observe les intérêts de peu de
sobrepujando le bien-être de
toute une nation ; Quand je me
donne compte dont pays est
complet de richesses minéraux,
légumes, hydriques, qu'ils sont
dépréciés ; Quand je perçois qu'il
y a des fils extraordinaires tu
dotes intellectuels, artistiques, de
coeur, dans cette terre, et je les
vois abandonner ces frontières
pour réussir sa place à le soleil
dans d'éloignées terres, je
pleure. Je pleure par savoir que
ce pays pourrait être l'Eldorado
de millions d'êtres qui ici vivent.
Lamentation voir des créatures
en lambeaux, ils quand
pourraient être en habiller la
chemise du pays, dans le vrai
senti ; Lamentation entendre des
plaintes, critiques et gaucheries
concernant une terre aussi
prometteuse et généreuse. Ce
jour de douleurs, je place hymne
originaire pour entendre, bien
sommet. Et pansement comme
serait bon s'il plus il était
entendu, plus chanté, plus
pensé, plus vif. Et, comme les
vers musicaux ils se réussissent,
enaltecendo A pátria-mãe gentil,
leurs tu dotes physiciens, la
richesse sans paire de ces bois, le
pansement que c'est temps de
nous, Brésiliens, réveiller. C'est
heure de d'agiter la poussière de
l'égoïsme et de combattre pour
un pays plus juste, où leurs fils ils
vivent dans plénitude. Où leurs
fils né, avec la certitude dont la
mère gentille ils donnera abri au
corps, aliment à l'Esprit. Un pays
où il se privilégie instruction, non
comme quelque chose
démagogique, pour que
actionnent au moments de
stratégie politique, mais avec
l'objectif d'illustrer les esprits
privilégiées que nous sommes
tous, en la capacité d'Esprits
immortels. Un pays où il se
puisse exhiber non seulement les
précieuses médailles conquises
dans athlétisme, dans le sport,
mais également il se place dans
la poitrine dont ils le servent
avec dévouement, les médailles
d'or de la gratitude. Un pays où
Ordre et Progrès ne soit pas
seulement une légende dans le
drapeau. Mais, surtout, un
objectif enregistré dans le coeur
de chaque fils sien, né dans sa
terre ou adoptée éloignés arrêts.
Tout cela n'est pas utopie. Il est
possible dans aujourd'hui et
dans maintenant. Il sera suffisant
que chacun de nous mette dans
pratique sien condition de
citoyen conscient de leurs
devoirs, de forme prioritaire.
Étudier, travailler, en montrant
que fils de cette terre, légitime
héritier de leurs richesses,
seulement c'est celui qui la
dignifie avec intelligence et
sueur. * * * Aimez notre pays, en
investissant dans la culture, dans
le bien, dans la justice.
Enorgueillissez nous du vert de
espoir, du jaune que il traduit
l'intellectualité, de bleu de
l'harmonie et du blanc de la
paix. Ce jour, vantez-vous nous,
en chantant : Tu verras qu'un fils
tien ne fuit pas à la lutte, Ni il
craint, qui t'adore, propre décès.
Ó, patrie aimée Idolâtrée … Tu es,
Brésil.

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